Entre Nous

31 janvier, 2008

Sublime Australie

Classé dans : Australie — db @ 8:32
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Sublime Australie

Le pays des kangourous

Pays des kangourous, du didgeridoo et des grands espaces, l’Australie offre un paysage saisissant de disparités, entre les mégalopoles ultramodernes et les terres sauvages où règnent l’esprit pionnier. Pour les Européens, ce vaste continent (14 fois la France) reste avant tout un rêve, celui d’un monde nouveau qui a pris le relais de l’Ouest américain. Malgré tout, le pays reste à une bonne vingtaine d’heures d’avion de la France, et c’est, entre autres, pour cela qu’il vaut mieux y séjourner au minimum trois semaines. Prêt pour l’aventure ?

d (Lire la suite…)

L’Australie dans le texte

Classé dans : Australie — db @ 4:16
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Le Ministère du Tourisme australien offre un document de 26 pages aux potentiels touristes français qui envisageraient de faire du tourisme ci-bas. Cela vaut le coup d’oeil!

L’Australie dans le texte

 

Un avant-goût de rêve australien et des conseils utiles pour les voyageurs, voici un avant-goût de la destination qui se prête volontiers aux découvertes hivernales, pendant son été austral! L’office du tourisme renouvèle sa brochure, qui devient une véritable incitation à la découverte. 

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La nuit, tous les chats sont gris

Classé dans : Divers — db @ 4:15

Source : Ziza

18 janvier, 2008

Tony parle français

Classé dans : France — db @ 2:38

… et même très bien.  Presqu’aucune erreur. Qu’en pensez-vous?

11 janvier, 2008

Australie: les serpents…

Classé dans : Australie — db @ 2:20
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…dans les villes à cause de la sécheresse

La sécheresse historique qui sévit en Australie pousse les serpents à rechercher l’humidité dans les villes. Un nombre croissant d’habitants est victime d’attaques. L’Etat de Victoria a appelé à la vigilance après qu’une femme et son chien ont été mordus.

Le canidé est décédé tandis que sa maîtresse est toujours hospitalisée. L’an dernier, 197 personnes ont été hospitalisées pour des morsures de serpents, soit 20 de plus que l’année précédente.

L’Australie abrite certaines espèces de serpents parmi les plus venimeuses au monde, comme le serpent tigre ou à tête cuivrée.

EDICOM.CH

10 janvier, 2008

Simone de Beauvoir : centenaire

Classé dans : Littérature — db @ 10:08

Le 9 janvier, il y a cent ans naissait Simone de Beauvoir. Tous les journaux français ont consacré quelques articles pour l’occasion, chacun soulignant l’apport de cette auteur de romans, d’ essais, de militante, féministe, libertaire, politique, à la compagne de Sartre, la figure de proue du féminisme, etc…
Oui elle était tout cela.
Mais pour moi, surtout un témoin de son temps par ses oeuvres autobiographiques et un grand écrivain, je pense ici aux: “Les Belles Images” et “la Femme Rompue”. Je sens bien que dire cela c’est trop et pas assez et que je devrais expliquer un peu mes choix. Manque de temps, en attendant un résumé de “L’Internaute” et du Magazine littéraire “Evène”. (Lire la suite…)

6 janvier, 2008

L’extrême droite australienne tente…

Classé dans : Australie — db @ 4:41
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… d’entraver un projet d’école islamique

| 05.01.08 | 14h16  •  Mis à jour le 05.01.08 | 14h16
SYDNEY CORRESPONDANCE

Les écoles islamiques existent depuis des années en Australie, mais le sujet s’avère néanmoins sensible. La population de Camden, à 65 kilomètres au sud-ouest de Sydney, a pu le constater : depuis quelques semaines, le projet d’un établissement musulman, qui pourrait accueillir 1 200 élèves, crée un malaise dans cette communauté majoritairement anglo-saxonne. Parmi les opposants au projet de la Société coranique – l’organisation musulmane à l’origine du projet – figurent en bonne place des nationalistes qui tentent d’attiser les tensions raciales. (Lire la suite…)

La fête de l’épiphanie ou fête des rois

Classé dans : France — db @ 6:40

Le premier dimanche du mois de Janvier, c’est l’Epiphanie. La tradition veut que l’on partage une galette des rois. Dans cette galette, il y a une fève cachée et celui/celle qui la trouve devient roi ou reine. On lui pose une couronne sur la tête et il/elle peut en profiter toute la journée.
Plus bas un historique de la fête suivi de deux recettes mais avant pour le plaisir des yeux :

propose les meilleures adresses à Paris :

L’origine: (Lire la suite…)

Les Français dans le noir

Classé dans : France — db @ 3:52
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3 janvier, 2008

L’invité

Classé dans : Cinema — db @ 12:55

2 janvier, 2008

Avec l’interdiction de fumer, “on grignote la liberté”

Classé dans : France — db @ 8:43
Avec l’interdiction de fumer, “on grignote la liberté”

LE MONDE | 02.01.08 | 08h18  •  Mis à jour le 02.01.08 | 10h17

Lillebonne,Ffréville (Seine-Maritime), correspondant régional

En cette première journée d’interdiction de fumer, au Maryland, café-bar-PMU du centre de Lillebonne (9 000 habitants), une commune à la croisée de la terre agricole du pays de Caux et de la vallée de Seine industrielle, c’est l’affluence d’un dimanche. D’un côté, on fait la queue pour faire le plein de cigarettes, de l’autre on patiente avec le bordereau des courses hippiques du jour à valider.

Au bar, on échange quelques mots, le verre d’apéritif anisé à la main. Des cigarettes, un cigarillo sont allumés. “Pas plus, pas moins qu’un autre jour”, observe Florent, affairé derrière son comptoir. Ce matin, le patron du Maryland n’a vraiment pas envie de commenter une interdiction qui l’exaspère. “J’en pense rien. Et on ne me laisse pas le temps de penser. Comme si on n’avait pas autre chose à faire…” Il finit par lâcher que “les clients, on fera tout pour les garder”.

Devant le bar, on dit les choses plus tranquillement mais fermement. Alain, 57 ans, en grille une quinzaine par jour. A partir de demain, il ne fumera plus au café car il est discipliné, lui qui travaille dans une raffinerie “où on ne fume pas, évidemment”. Mais, précise-t-il, “ici, je resterai moins longtemps. Tout ça me déplaît. On porte atteinte à nos libertés”.

La formule court le long du bar et Ludovic lui donne un tour inquiétant : “On est en dictature. On veut l’Europe, mais à quel prix !” Cette histoire de “dernière cigarette” s’inscrit dans sa litanie de tout ce qui ne va pas.

“ON NOUS CONDUIT PAR LA MAIN”

Fréville (700 habitants), sur le plateau agricole du pays de Caux, n’a plus qu’un café, Le Pronostic. A une table, Françoise et Gilles, 48 ans chacun. Elle fume régulièrement, lui très peu. Ils se demandent si “ce n’est pas aller contre la culture française de ne pas fumer dans les cafés. On copie les Anglo-Saxons”.

Plus grave, “on grignote la liberté, grain de sable par grain de sable. Pourquoi embêter les populations rurales ?”. Préoccupé mais pas désespéré, Gilles assure : “Ça ne va pas m’empêcher de prendre mon petit blanc.”

Plus vindicatif, Frédéric, 46 ans, qui s’est attablé avec ses deux enfants en lisant la presse du jour. Il ne fume pas mais proteste : “Toujours des lois, c’est insupportable à la fin. On nous conduit par la main pour dicter nos vies.”

Le patron du Pronostic, Jean-Charles Prévost, garde le sourire. Il a constaté que ses clients se sont préparés à l’interdiction. “Ce matin, j’ai un client qui est arrivé sans sa pipe, d’autres sans leurs cigarettes. Il y a deux, trois personnes récalcitrantes qui m’ont dit qu’elles ne reviendraient pas. Bien sûr, il y aura un manque à gagner, mais on ne se fait pas peur.”

A Fréville, on invoque d’abord la défense de la convivialité. “Ce n’est pas normal que le patron soit obligé de faire la police”, soutient Gilles.

1 janvier, 2008

En 2008…

Classé dans : Divers — db @ 7:11

…une première résolution, j’ai décidé, c’est officiel : lamb.jpg

 

les contraires se complèteront :

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L’interdiction de fumer 2

Classé dans : France — db @ 7:03

Cette loi risque d’être difficile à controlerr:

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Interdiction de fumer: ce que dit la loi
A partir du 1er janvier (en théorie), du 2 janvier (en pratique), l’interdiction de fumer s’applique à tous les lieux publics fermés. Que risque-t-on et où: la loi en clair.
C.B. et M.P.
LIBERATION.FR : vendredi 28 décembre 2007
Qu’est-ce qui est interdit?
Tout ce qui se fume: cigarette, pipe, narguilé… et même les cigarettes sans nicotine et sans tabac (NTB). En clair, vous ne pouvez plus fumer les cigarettes à la menthe ou à l’eucalyptus vendues en pharmacie, dans la mesure où elles dégagent du monoxyde de carbone.
Où?

L’interdiction s’applique aux cafés et bars, aux débits de tabac, casinos, discothèques, hôtels, restaurants, et aux salons de narguilé. Pour les terrasses de café, tout dépend de la terrasse en question: si elle a au moins une façade ouverte ou qu’elle n’est pas couverte, autrement dit si l’air circule naturellement, on peut fumer.Il est aussi permis de fumer dans les chambres d’hôtel, sauf avis contraire du gérant. Les fumeurs pourront enfin toujours en griller une sur les quais de gare, les files d’attente de cinéma… et tous les lieux découverts.

Faut-il vraiment éteindre sa cigarette lundi à minuit?

En théorie oui, mais en pratique vous pouvez réveillonner tranquille. La ministre de la santé Roselyne Bachelot avait commencé par être intraitable – «si vous rentrez de votre réveillon et que vous voulez prendre un petit noir au bistrot en bas de chez vous, s’il est ouvert, vous n’aurez pas le droit de fumer dans cet établissement» – avant d’annoncer jeudi une «tolérance» pour la nuit du réveillon et le jour de l’an.La police, à en croire les syndicats, aura d’ailleurs d’autres chats à fouetter une nuit de réveillon. Aucune chance donc de les voir verbaliser aux douze coups de minuit.

Qui risque quoi?

Toute personne qui fume dans un lieu soumis à interdiction risque une amende forfaitaire de 68 euros (contravention classe 3). A payer tout de suite ou sous 45 jours. Passé ce délai, l’amende est majorée à 180 euros.Mais le fumeur n’est pas le seul à être sanctionné. Le responsable des lieux est aussi passible d’une amende de 135 euros (classe 4) si la signalisation prévue n’est pas visible ou si le local réservé aux fumeurs n’est pas en conformité. Par ailleurs, le propriétaire peut faire l’objet de poursuites devant le juge de proximité s’il «incite» ses clients à fumer, en mettant par exemple à leur disposition des cendriers.

Qui contrôle?

Les officiers et auxiliaires de police judiciaire, mais aussi les inspecteurs et contrôleurs du travail, les agents du ministère de la Santé et assimilés : médecins inspecteurs de santé publique, ingénieurs du génie sanitaire, inspecteurs de l’action sanitaire et sociale, ingénieurs d’études sanitaires, techniciens sanitaires, ingénieurs et techniciens territoriaux, inspecteurs de salubrité de la ville de Paris et inspecteurs de salubrité de la préfecture de police.

A Alliance, le syndicat majoritaire de la police nationale, on considère le problème des contrôles comme «mineur». «Nous n’avons eu aucune consigne particulière. Il y aura plutôt une période de tolérance au départ, avec des avertissements», assure Jean-Yves Bugelli, secrétaire général adjoint. Pas de «tournée des bars» avec des «brigades anti-tabac» en perspective, les forces de l’ordre ayant «d’autres choses plus prioritaires à régler»: «Les interventions se feront sur réquisition.» Mais en cas de contravention, ce sera pour tout le monde : le fumeur (68 euros) et le gérant (135 euros).Même son de cloche au syndicat Synergie Officiers, où l’on dit ne préparer «aucun plan de guerre» ni recevoir de recommandations pour faire monter la pression sur les contrevenants en janvier. «Pour qu’on en arrive à la contravention, il faudra vraiment avoir épuisé tous les autres moyens avant, à commencer par la discussion avec le responsable de l’établissement», souligne Christophe Gesset, conseiller technique, qui veut croire que «le civisme l’emportera».

Pour plus d’informations: tabac.gouv.fr ou 0 825 309 310 (0,15 euros la minute). Et cliquez ici pour lire le décret en intégralité.

http://www.liberation.fr/actualite/societe/300719.FR.php
© Libération

Les voyages forment la jeunesse

Classé dans : Australie — db @ 6:35
Ludovic Hubler, 30 ans, fait du stop, le 28 décembre 2007 à Strasbourg

Fin d’un périple de 5 ans passé le pouce tendu aux quatre coins du monde

STRASBOURG (AFP) — Ludovic Hubler, 30 ans, vient d’achever à Strasbourg un tour du monde en stop entamé il y a cinq ans et qui l’a conduit à lever son pouce sur 170.000 kilomètres de routes mais aussi d’océans.”Il s’agissait de réaliser un rêve d’enfant mais surtout de mieux connaître et appréhender le monde”, a expliqué à l’AFP ce globe-trotter pétri d’humanisme.

Son voyage a été peuplé de rencontres avec des organisations humanitaires ou écologistes et il a donné des conférences dans de nombreuses écoles, s’attardant même un an en Amérique du Nord et plusieurs mois en Australie.”Parrain” de plusieurs enfants gravement malades de l’hôpital de Strasbourg-Hautepierre, il a partagé virtuellement avec eux son aventure.Il a régulièrement envoyé des photos et des mails, conversant par une messagerie en ligne instantanée avec ses protégés.

“Les médecins et animateurs étaient ravis, car chaque étape devenait une occasion de servir aux enfants une spécialité du pays, de dessiner des pingouins ou encore d’évoquer la vie des Incas”, se réjouit-il aujourd’hui.

Durant son voyage au long cours, ce diplômé d’une école de commerce estime avoir attendu 20.000 heures au bord des routes de 59 pays. Il a ainsi “poireauté 28 heures” dans une station-service au Brésil. Il a eu une meilleure pioche dans ce pays à Florianopolis où une automobile l’a emmené sur 1.700 km jusqu’à Buenos Aires, la capitale argentine.

Quelque 20.000 automobilistes, accostés le plus souvent dans les stations-services, lui ont refusé un place contre 2.000 avec lesquels il a pu partager un bout de chemin “toujours enrichissant”. Seul réels incidents, au Costa Rica un automobiliste lui a mis un pistolet sous le nez, se croyant agressé, et aux Etats-Unis un chauffeur s’est montré “réellement entreprenant”.Faire le tour du monde supposait aussi de traverser les mers en bateau-stop, “du brise-glace en Antarctique au voilier dans l’Atlantique”.

Des étapes de plusieurs semaines à briquer les ponts, souvent après un mois de galère pour trouver un capitaine compréhensif, se souvient le jeune homme à l’allure carrée.Son press-book, regorgeant d’articles de presse et le montrant photographié aux côtés du dalaï-lama ou d’un anonyme policer afghan aura été un compagnon utile. “Je le présentais en expliquant que je suis français et que je fais le tour du monde et souvent c’était décisif”, explique-t-il.Son budget a été de l’ordre de 7,5 euros par jour (alimentation, visites de musée …).

L’hébergement aurait pu être un poste onéreux pour l’auto-stoppeur mais il a souvent dormi à la belle étoile où en proposant ses services. “J’ai lavé chaque jour la piscine d’un hôtel en Floride, j’ai fait la vaisselle en Nouvelle-Zélande et j’ai été pendant six semaines homme de ménage à Darwin en Australie avant de pouvoir trouver un bateau pour l’Indonésie”, se souvient-il.Ludovic Hubler vante aussi deux sites internet (www.couchsurfing.com et www.hospitalityclub.org), “formidables réseaux de centaines de milliers de personnes cherchant à accueillir et à s’entre-aider”.

Il rejoindra pour le Nouvel An ses amis dans les Alpes d’où il s’était élancé le 1er janvier 2003 pour cette longue aventure qu’il veut désormais relater dans un livre intitulé “Stop ou encore”.

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