Lemassacre des dromadaires australiens

Juillet 2011. En juin dernier, le gouvernement australien a dévoilé ses propositions pour diminuer les émissions de gaz à effet de serre du pays. L’un des trois projets consiste à éradiquer les quelques 1,2 millions de dromadaires sauvages présents dans la région de l’Outback.

Des dromadaires en Australie ?
Les dromadaires ont été introduits en Australie dans les années 1840 par les explorateurs et les pionniers ayant besoin de bêtes de somme robustes pour prospecter l’intérieur aride du pays. Abandonnés par la suite à leur sort et sans prédateur naturel, ils ont su s’adapter à cet environnement pour atteindre aujourd’hui plus d’un million d’individus et représenter la plus grande population sauvage au monde.

La carbon farming initiative
L’Australie est un pays qui affiche un taux d’émission de CO2 par habitant parmi les plus élevés de la planète. Pour réduire ces émissions de gaz à effet de serre, le parlement australien propose d’éradiquer les camélidés en échange de crédits carbone négociables sur les marchés internationaux. Son but est d’atteindre un taux de 5% inférieur au taux de 2000 d’ici 2020.

Les arguments avancés
Chaque dromadaire serait responsable du rejet de 45 kg de méthane par an soit près d’une tonne d’équivalent CO2. Selon Tim Moore, directeur de la société australienne Northwest Carbon, cela représenterait « d’ici à 2020, 2 millions de tonnes de CO2 rejetés dans l’atmosphère chaque année ». Selon ses calculs, l’éradication de la totalité de ces dromadaires reviendrait à retirer 300 000 voitures de la circulation.

Des animaux maudits
Ces animaux n’ont vraiment rien pour plaire au gouvernement. En plus de leur imputer le réchauffement de la planète, le gouvernement estime que leur population doublera en l’espace de 9 ans ; ce qui représente un véritable danger pour l’écosystème et pour les espèces endémiques avec lesquelles ils entrent en compétition.
Déjà pris pour cibles lors de la sécheresse de 2009, 6000 dromadaires qui cherchaient à s’abreuver au sud-ouest d’Alice Springs, avaient été abattus.

Double bénéfice
Les dromadaires sauvages sont déjà chassés pour leur viande pour la consommation humaine ou pour le marché alimentaire des animaux de compagnie. Mais le transport des carcasses depuis le bush est onéreux pour les chasseurs. La prime carbone de 56 euros qui devrait leur être accordée pour la destruction de chaque dromadaire serait alors une aubaine…

Une aberration scientifique
Pour estimer le « taux de pollution » des dromadaires, ces experts se sont basés sur des extrapolations à partir de données prises sur des bovins. Or les dromadaires ne possèdent pas la même physiologie (système digestif différent) ni le même métabolisme que les vaches.
De plus, la population de camélidés sauvages dans le monde ne représente même pas 1 % de la biomasse herbivore mondiale…
Enfin, les dromadaires vivent dans des zones arides, où les émissions de carbone et le méthane sont parmi les plus bas à la surface de la terre.

Des pratiques scandaleuses
Le gouvernement précise que les animaux seront abattus par des tireurs confirmés et « soucieux du bien-être animal », depuis des 4X4 ou des hélicoptères ! Ces « opérations massacre », additionnées au transport et à l’évacuation des carcasses, risquent de se révéler très coûteuses tant financièrement qu’en terme de CO2.

Diversion
Le rôle attribué aux dromadaires australiens dans l’émission de gaz à effet de serre est une diversion. L’élevage intensif joue un rôle bien plus important puisqu’il est responsable à lui seul de 18 % des émissions mondiales ! Or l’Australie est un gros producteur de viande bovine et de moutons, exportés en masse vers l’Asie et le Moyen Orient. Si l’Australie souhaite vraiment faire quelque chose, c’est sans nul doute sa pratique de l’élevage qui devrait donc être concernée en premier lieu…

L’Australie comme exemple écologique ?
Depuis sa colonisation, l’Australie souffre des effets des espèces introduites par l’homme mais aussi des solutions prises pour y remédier…L’éradication des dromadaires proposée aujourd’hui en est encore un exemple révoltant. Il est temps que des mesures véritables et éthiques soient prises pour lutter contre le réchauffement climatique !

Agir
Le gouvernement australien prendra sa décision à la fin de l’année quant au sort des dromadaires. Vous pouvez écrire à l’ambassade pour protester contre cette décision qui pourrait avoir des retombées négatives sur le tourisme et pour l’image d’un pays qui profite pourtant aujourd’hui d’un fort attrait écologique.

Ambassade d’Australie
Son Excellence Monsieur David Alexander Ritchie
4, rue Jean Rey
75724 Paris

A vous d’écrire à Monsieur Ritchie

Source :  One Voice

La Souris blanche était une grande Dame

CANBERRA, Australie (AP) — L’Australienne Nancy Wake, héroïne de la Seconde guerre mondiale décorée pour son rôle au sein de la Résistance française, s’est éteinte à Londres à l’âge de 98 ans.

Baptisée la “Souris blanche” par la Gestapo, la nonagénaire est morte dimanche dans une maison de retraite de la capitale britannique, a annoncé Julia Gillard, Premier ministre d’Australie, qui a loué cette femme “d’un courage exceptionnel et pleine de ressources dont les exploits audacieux sauvèrent la vie de centaines” d’alliés et aidèrent à “mettre fin à l’occupation de la France par les Nazis”.

Formée par les services de renseignements britanniques à l’espionnage et aux opérations de sabotage, Nancy Wake contribua à armer et à diriger 7.000 combattants de la Résistance dans les derniers mois de la guerre.

Distribuant des armes, de l’argent et des livres de codes dans la France sous occupation nazie, elle parvint à échapper à la capture à de nombreuses reprises et figura sur la liste noire de la Gestapo, selon son biographe, Peter FitzSimons. “Ils l’appelaient la ‘Souris blanche’, parce que chaque fois qu’ils la coinçaient”, elle réussissait à leur filer entre les doigts, a-t-il expliqué lundi sur les ondes de la radio australienne ABC.

Quand la Seconde guerre éclata en 1939, Nancy Wake vivait à Marseille avec son premier époux, l’industriel français Henri Fiocca. Elle aida des soldats britanniques et des Juifs à échapper aux occupants. Son mari fut arrêté, torturé et tué par la Gestapo. Mais elle put s’enfuir en 1943 par l’Espagne vers Londres, où elle reçut une formation pour mener des opérations d’espionnage avant d’apporter sa contribution à la Résistance en France.

La jeune femme continua à travailler pour les renseignements britanniques après la guerre jusqu’en 1957, date à laquelle elle retourna en Australie et épousa le Britannique John Forward. Elle s’installa en Grande-Bretagne en 2001, quatre ans après la mort de son époux.

La France a remis à Nancy Wake la Légion d’honneur ainsi que la Croix de Guerre et la Médaille de la Résistance.

Née le 30 août 1912 dans la capitale néo-zélandaise de Wellington, Nancy Wake a également été décorée aux Etats-Unis, où elle a reçu la Médaille de la Liberté, et en Grande-Bretagne. La seule distinction australienne lui a été décernée en 2004, année où l’ex-correspondante du “Chicago Tribune” à Paris a été faite Compagnon de l’Ordre d’Australie.

Conformément à ses voeux, Nancy Wake devrait être incinérée lors d’une cérémonie privée et ses cendres devraient être dispersées au printemps prochain à Montluçon (Allier) où elle participa à une attaque héroïque en 1944 contre le QG local de la Gestapo. AP

Un Breton exilé témoigne

Australie. Inondations : un Breton exilé témoigne

15 janvier 2011  Installé depuis dix ans en Australie, le Taulésien (29) Frédéric LeGonidec vient de vivre des jours très difficiles. Lesrécentes inondations ont littéralement dévasté la région où il réside, à Hatton Vale. «C’est un véritable mur d’eau qui s’est abattu sur nous lundi. Un ?inland tsumani? qui a tout dévasté sur son passage». Depuis une semaine, Frédéric Le Gonidec et sa famille sont bloqués dans leur maison d’Hatton Vale, dans le Queensland. Une petite ville située à mi-chemin entre Toowoomba et Brisbane. «Les dégâts sont hallucinants», témoigne cet homme de 35ans, comptable dans une entreprise spécialisée dans les… pompes pour irrigation.

16 morts et de nombreux disparus

«Il a plu, presque sans discontinuer, pendant plus de deux mois. Des pluies torrentielles.» Ces inondations sans précédent ont fait 16morts, sans compter les nombreux disparus. Fermes rasées, magasins détruits, maisons entières emportées par des torrents de boues. «C’est incroyable, à certains endroits, c’est la désolation, on dirait qu’il y a eu la guerre ici. D’ailleurs, l’armée est sur place!» Si Frédéric, son épouse Kylie et leurs deux enfants n’ont pas été touchés directement, leur maison étant située sur les hauteurs de la ville, ce désastre a occasionné des dégâts collatéraux. «Ma femme, qui était employée dans des serres produisant des fleurs, a perdu son travail. Ici, tout le monde a été touché par ces crues, directement ou indirectement.» Depuis hier, la vie reprend doucement son cours à Hatton Vale. «Le niveau des eaux a commencé à baisser», confie Frédéric. Si en amont, on commence à dresser le bilan de la catastrophe, en aval, rien n’est encore réglé. «Brisbane, dont certains quartiers sont encore sous les eaux, connaît des problèmes d’insalubrité, car les stations d’épuration ont débordé». La capitale du Queensland, deuxième plus grand état d’Australie, risque donc de mettre du temps à se relever. Et après les inondations, c’est le marasme économique qui est à craindre.

  • Gwendal Hameury

Jacobs Creek Retreat

Le chef australien Wyndham House a créé au nord d’Adélaide un hôtel-restaurant exclusif, baptisé Jacobs Creek Retreat, dans une propriété viticole abandonnée de la fin du XIXe siècle. Il a redonné éclat à cette terre du bout du monde en réalisant un jardin exceptionnel, en faisant revivre les vieilles pierres et en redémarrant une production de vin sur la base d’une agriculture raisonnée. Voyage au cœur des vignobles de la Barossa Valley, aux parfums d’eucalyptus et d’acacias.
Les cris des cacatoès annoncent les premières lueurs dans le ciel. La nuit étoilée cède la place à une douceur matinale sur cette propriété dont l’histoire remonte à 1838, quand Samuel et Elizabeth Nitschke, pionniers d’origine allemande, s’y installèrent. Laissé à l’abandon au milieu du siècle dernier, le domaine retrouve vie sous l’impulsion du chef australien Wyndham House. Certains des plus grands restaurants du pays lui achètent aujourd’hui son vin et sa cuisine est réputée dans tout le continent. La clé de cette nouvelle dynamique : combiner un vignoble entretenu avec soin par une agriculture raisonnée avec une restauration de qualité et une hôtellerie de charme.

De grands noms de la gastronomie

Formé dans des établissement londoniens et australiens, séduit par de grands noms de la gastronomie française, Wyndham House a tiré son inspiration de ses voyages en Italie et en Espagne, mais surtout de sa passion pour la France où il a visité de nombreuses propriétés viticoles et rencontré plusieurs chefs de restaurants gastronomiques comme Marc Ménard (La Toque des Coevrons près du Mans), Roger Vergé, figure de la gastronomie française contemporaine, ou encore Jean Michel Lorain (La Côte Saint jacques entre Auxerre et Sens). Ambassadeur de la cuisine australienne au Japon, en Corée du Sud et au États-Unis, Wyndham House a également fait ses armes comme chef de la restauration VIP au Pavillon australien de l’Exposition universelle de Séville, en Espagne, en 1992. Cet Australien d’origine sud africaine a mis près de 15 ans pour créer l’établissement haut de gamme dont il rêvait, Jacobs Creek Retreat (1), à une heure de route d’Adélaide, dans la Barossa Valley (Australie du Sud).

Vers une agriculture biodynamique

Après avoir repris en 1995 ce vignoble à l’abandon à quelques kilomètres de la petite ville pittoresque de Tanunda, il commercialise en 2005 ses premières bouteilles de Shiraz. Pour obtenir un vin de qualité, il n’hésite pas à travailler avec des viticulteurs voisins, Stephen et Joe Black, qui dirigent le domaine familial Small Gully. Après l’agriculture raisonnée qu’il pratique actuellement, il prépare la mise en place d’une agriculture biodynamique, plus en harmonie avec l’environnement exceptionnel qui entoure le vignoble et la volonté de développer un vin unique. Baptisé Moorooroo (du mot aborigène « croisement de deux rivières »), il peut être dégusté sur place dans l’ancienne cave de la propriété (qui a réouvert ses portes il y a près de deux ans), ou accompagné des plats gastronomiques concoctés par Wyndham à base de produits locaux, comme cet agneau de lait aux oignons confits, cuisiné à cuisson lente, ou ces côtelettes aux baies sauvages de la région.
Parallèlement, le chef australien a rénové au fil des ans les anciennes maisons en pierre du domaine pour les transformer en quatre suites et un restaurant qui a ouvert ses portes il y a quatre ans. Confortables, au cœur d’un jardin à la fois somptueux et intime bordé de grands eucalyptus, les chambres de charme ont été décorées avec soin dans un style australien et européen rétro. Un endroit romantique à souhait, parfait pour des voyageurs en couple ou en quête d’un établissement discret et exclusif.
16 août 2010, Patrick Cros

(1) Jacobs Creek Retreat, Nitschke road, Tanunda, South Australia 5352 Tél. : +61 8 8563 1123

- Fax : +61 8 8563 0727

- Email : jacobs-creek@bigpond.com www.jacobscreekretreat.com.au www.moorooroopark.com.au
Source : Developement durable

Cherche goûteur de bières et chasseur de koalas

Pour le prochain devoir, composer une lettre de candidature pour l’un de ces postes :

Après avoir proposé le «meilleur job du monde», le pays vient de lancer un plan de recrutement pour des postes «inhabituels». La cible: les Britanniques de 18-30 ans qui s’ennuient au bureau.

En 2009, l’Etat du Queensland avait fait parler de lui en proposant aux candidats du monde entier «le meilleur job du monde». Près de 34.000 CV vidéos avaient alors été envoyés. Cette année, c’est au tour de l’Etat d’Australie-Méridionale, dont la capitale est Adélaïde, de proposer des offres d’emplois toutes plus folles les unes que les autres. Parmi elles, goûteur de bières, chasseur de koalas, ramasseur de crottes de kangourous, profileur analysant la personnalité des requins, décorateur pour abris à pingouins ou encore juge pour des concours de Miss Plage. Ces contrats, très sérieux, seront proposés pour une durée d’un an.

Malheureusement pour les candidats intéressés à l’international, ces offres ne sont destinées qu’à un marché: l’Angleterre. Elles sont même encore plus ciblées puisqu’elles visent uniquement les jeunes de 18-30 ans vivant dans le sud-est du pays. Explications avancées par l’Etat australien: il s’agirait de la région au Royaume-Uni où l’on s’ennuie le plus au travail ! Une enquête, menée auprès de deux milliers de Britanniques, révèlent que 60% d’entre eux s’ennuient. D’après le gouvernement de l’Etat, ces emplois promettent donc aux postulants d’atteindre le parfait «équilibre entre travail et loisirs», assurent un travail «inhabituel» et en pleine nature, dans des régions réputées parmi les plus belles au monde et «contrastent nettement avec les longues journées passées au bureau au Royaume-Uni».

Pour postuler, les candidats doivent se rendre en avion dans l’Australie du Sud munis d’un «workin-holiday visa» permettant de séjourner et de travailler un an sur le territoire.

«Une expérience qu’on racontera à ses petits-enfants»
Les postes sont plus particulièrement destinés aux jeunes Britanniques qui effectuent, à la fin de leurs études ou avant l’université, une année sabbatique. «Les voyageurs qui veulent travailler ont le choix: prendre les sentiers battus ou faire quelque chose qu’on ne peut faire nulle part ailleurs, vivre une expérience qu’on racontera plus tard à ses petits-enfants», s’enthousiasme Bill Muirhead, agent pour l’Australie-Méridionale à Londres.

L’an dernier, «le meilleur job du monde» – gardien d’une île paradisiaque avait déjà été décroché par un Britannique, Ben Southall. Les plans de recrutement de ce type, orchestrés par les équipes communicantes des gouvernements, permettent avant tout d’attirer l’attention des touristes. Les candidats élus doivent en effet tenir à jour sur internet un blog de photos et de vidéos pour promouvoir la région qui les embauche.

Avec ces offres, l’Australie du Sud espère séduire les arrivants sur le long terme. La croissance de cette région atteint 1,1% sur un an en mars (derniers chiffres disponibles), d’après les données du centre d’études économique d’Australie du Sud. Et les perspectives sont bonnes, comme l’expliquait le député sud-australien Matt Johnson sur la radio britannique Sky News mardi: «la région a su traverser la crise financière. Nous offrons de grandes opportunités aux britanniques». L’Australie du Sud aura besoin de 187.000 nouvelles embauches à l’horizon 2015.

Hayat Gazzane

Source : Le Figaro

L’Australie, championne de la hausse des taux

L’Australie, championne de la hausse des taux
LE MONDE | 10.04.10 | 15h28 • Mis à jour le 10.04.10 | 15h28

Si l’on se plaît à manier les euphémismes, on parlera d’une simple différence de rythme. Tandis qu’aux Etats-Unis, en Europe, au Royaume-Uni ou au Japon, les banques centrales continuent de maintenir leurs taux à un niveau plancher, l’Australie s’est offert, le 6 avril, une nouvelle hausse du loyer de l’argent. La cinquième depuis octobre 2009.

Avec ce tour de vis supplémentaire d’un quart de point, la Reserve Bank of Australia (RBA) a porté son principal taux directeur à 4,25 %, son plus haut niveau depuis quatorze mois. Et ce n’est pas fini : les experts s’attendent à ce qu’il soit encore relevé jusqu’à atteindre entre 5 % et 5,25 % d’ici à la fin de l’année.

“L’économie est en meilleure forme que ce que tout un chacun osait espérer, il est donc naturel que les taux reviennent vers la moyenne du passé”, a souligné dans une note Rory Robertson, stratégiste chez Macquarie. Lire la suite

Rien qu’en Australie

Australie. 408 km/h : la rafale qui décoiffe !

22 janvier 2010 à 17h30

Une rafale de vent de 408 km/h ! C’était le 10 avril 1996, durant le passage du cyclone Olivia à Barrow Island, en Australie. Ce record a été homologué par l’Organisation météorologique mondiale.

Le précédent record scientifiquement établi datait d’avril 1934 avec une rafale de 372 km/h au sommet du Mont Washington (États-Unis). Un groupe d’experts, créé il y a deux ans, a revu toutes les données scientifiques recueillies dans tous les pays et a pu homologuer le nouveau record au terme de ses travaux, a indiqué aujourd’hui Gaëlle Sévenier, une porte-parole de l’OMM. L’OMM a rappelé à cette occasion que les perturbations sont classées en fonction de la vitesse du vent observée. On parle ainsi d’ouragan (encore appelé typhon ou cyclone) à partir de vents de 119 km/h. Un ouragan avec des vents de plus de 249 km/h est classé en catégorie 5, la plus élevée.

L’Australie s’échauffe

Un article de Maxi-Sciences qui donne froid au dos, au cas où vous ne l’airiez pas remarqué:

Australie - Depuis soixante ans, ”chaque décennie a été plus chaude que la précédente” en Australie. D’après le Bureau de la météorologie, le pays vient de vivre la décennie la plus chaude de son Histoire.

Alors que l’Organisation météorologique mondiale (OMM) a annoncé que l’année 2009 a été la deuxième année la plus chaude depuis 1910, date du début des relevés de données climatiques, le Bureau de la météorologie affirme que la température moyenne sur la décennie est 0,48°C au-dessus de la moyenne observée entre 1961 et 1990.

Au cours des soixante dernières années, chaque décennie a été plus chaude que la précédente. Ce genre de phénomène n’arrive pas par hasard. Il reflète ce qui se passe à l’échelle mondiale” estime le climatologue Dean Collins. D’après lui comme d’après le Bureau de la météorologie, les vagues de chaleur de plus en plus fréquentes, la sécheresse, comme les tempêtes de sable, sont imputables au changement climatique. Le réchauffement dû à l’action humaine se serait, d’après Dean Collins, conjugué au phénomène climatique El Nino, qui engendre des conditions de sécheresse.

Les prévisions pour 2010 annoncent encore de très fortes chaleurs, notamment pendant l’été austral qui s’achève en avril. En 2009, trois vagues de chaleur historiques ont touché le pays.


La marche des dinosaures

“La marche des dinosaures”, un spectacle pédagogique grandeur nature



Tyrannosaurus rex comme si vous y étiez : “la marche des dinosaures”, un spectacle grandeur nature met en scène ces animaux disparus il y a quelque 65 millions d’années à Paris-Bercy jusqu’à dimanche.

Même si l’homme n’a jamais cohabité avec ces animaux géants, un explorateur, Ashley, raconte de manière pédagogique leur histoire, de leur naissance jusqu’à leur disparition, peut-être sous l’effet de l’impact d’une énorme comète.

Il guide les spectateurs à travers les époques et les continents et donne aux enfants un vrai cours de préhistoire sur le mode de vie de ces animaux gigantesques.

Le spectacle “live”, son et lumière, inspiré de la série télévisée de la BBC, est d’un réalisme époustouflant, notamment grâce aux effets spéciaux très réussis.

Le pas lourd et les cris stridents des mastodontes résonnent dans la mythique salle parisienne. Ces carnivores et herbivores géants, apparus il y a 245 millions d’années, sont accueillis par des tonnerres d’applaudissements à chacune de leurs entrées au cours des différents tableaux.

“La marche des dinosaures” met en scène quinze dinosaures représentant dix espèces. Le tyrannosaure rex ou “T rex”, redoutable guerrier considéré comme “la terreur de l’ancien monde” fait trembler les enfants, convaincus d’assister à un spectacle vivant.
En revanche, les brachiosaures, herbivores gigantesques de la fin du Jurassique qui faisait 11 mètres de haut et 17 mètres de large, suscitent d’intenses moments d’émotions et de tendresse lorsqu’ils entrelacent leurs immenses corps et s’embrassent.

Les créatures du passé, y compris les plus petites d’entre elles (tout de même deux mètres de haut! ), à l’instar d’un jeune tyrannosaure Rex, sont animées par des marionnettistes et des machines commandées de l’extérieur.

Afin de les rendre le plus réaliste possible, les créateurs de ces dinosaures faits “de chair et de sang”, pesant six, huit, voire 20 tonnes ont utilisé un système appelé “sacs de muscles”. Ces sacs en tissu extensible en maille, remplis de billes de polystyrène et placés à des points d’articulation du corps des dinosaures, se contractent et se détendent comme de vrais muscles.

Ce spectacle familial qui dure plus de 90 minutes a coûté plus de 20 millions d’euros.

Créé en Australie en janvier 2007, “La marche des dinosaures” est produit en Europe par The Creature Production Company, en association avec BBC Worldwide.

S’excuser ne suffit plus

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S’excuser ne suffit plus pour échapper à la justice en Australie

L’expression de regrets ou de remords ne suffira plus aux auteurs de crimes et délits en Australie pour échapper à la rigueur de la justice.
Tel est le sens de la réforme de la législation en discussion mercredi à l’assemblée de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud.

Ce projet demande aux magistrats d’étudier attentivement la sincérité des remords exprimés par un criminel, sans se contenter comme c’est actuellement le cas d’accepter son plaider-coupable pour espérer une peine allégée.

“Le problème est de s’assurer que le système soit bien plus rigoureux”, a expliqué l’”attorney general” de cet Etat du sud de l’Australie, John Hatzistergos.

“Les auteurs de crimes devront faire la preuve devant les juges qu’ils ont compris et accepté les conséquences de leurs actes”, a-t-il dit à la presse.

Cette réforme s’inscrit dans une politique de répression accrue contre la criminalité mise en oeuvre par le gouvernement de l’Etat le plus peuplé de l’Australie.

Gratuité des musées pour les moins de 26 ans

Gratuité des musées pour les moins de 26 ans

mardi 31 mars 2009 – Par la rédaction : Sabrina Achiba

A partir du 4 avril, les moins de 26 ans de France et de l’Union Européenne ont de quoi se réjouir. Les musées et monuments nationaux adoptent l’entrée gratuite pour les collections permanentes.

Pour permettre une ouverture plus grande à la culture, le gouvernement offre dès le début du mois d’avril la possibilité aux enseignants du 1er et 2d degré ainsi qu’au moins de 26 ans d’accéder de manière gracieuse aux expositions permanentes des musées et monuments publics (dits nationaux).

La France se compose de 50 musées nationaux disséminés sur tout le territoire : Musée des Arts Asiatiques, Orsay ou Rodin à Paris, Musée Magnin à Dijon, Musée Fernand Léger à Biot, Musée de la Maison Bonaparte à Ajaccio… Et d’une centaine de monuments nationaux : L’Abbaye de Montmajour en PACA, le Château de Rambouillet en Ile de France, l’Abbaye du Mont Saint Michel en Basse-Normandie…

Si on peut saluer l’opération reste que les expositions temporaires, qui ne sont pas concernées par ce dispositif, sont toujours beaucoup plus coûteuses que les permanentes.

Le gouvernement envisagera t-il d’étendre cette initiative ? A suivre…

Sabrina Achiba

Les lieux sur la carte

1 -Musée national des Arts asiatiques – Guimet
2 -Musée d’Orsay
3 -Musée Rodin
4 -Musée Magnin
5 -Musée National Fernand Léger
6 -Musée National de la Maison Bonaparte
7 -Abbaye de Montmajour
8 -Château et Parc de Rambouillet


© CITYVOX.FR

Hypnose sur le petit écran

Une chaîne de télévision australienne est condamnée pour avoir tenté d’hypnotiser ses téléspectateurs.

Pour écouter une lecture synthétique de ce texte


Jusqu’où ira-t-on en terme de contrôle médiatique de l’audience ? C’est sûrement ce que se demandent les australiens aujourd’hui, après que l’équivalent audiovisuel de TF1, Channel 9, ait tenté d’hypnotiser les spectateurs de la chaîne à la fin de l’année dernière. Le Sydney Morning Herald rapporte que les faits ont eu lieu lors de l’émission tabloïd « A Current Affair » sur les bénéfices de la perte de poids.

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Le mystère des concombres

Paru le 2009-08-17 20:58:00

Adelaide, Australie – La police australienne a été sidérée par le vol étrange d’une très grande quantité de concombres.
Ces trois derniers mois, ce serait plus de 5 900 euros de concombres qui auraient disparu des jardins. Lors du dernier des onze vols, cinquante sacs de concombres ont été dérobés dans une serre, samedi dernier. La police, qui possède très peu d’indices, a demandé l’aide du public.

“Nous avons des difficultés à savoir où ces légumes vont” a déclaré Kym Zander, l’inspecteur en charge de l’affaire. “De toute évidence c’est quelqu’un qui sait quelle serre fait pousser des concombres, des tomates, etc. Nous pensons que les légumes sont récoltés avant d’être mis dans des sacs ou des seaux, prêts à être vendus sur le marché le lendemain.”

Selon l’inspecteur Zander, même si la police parvenait à retrouver la trace des légumes volés, il serait difficile de déterminer lesquels ont été réellement dérobés. “Le problème avec les concombres est de savoir comment les différencier.”

Via Zigonet

Viviculteurs australiens

Ls viticulteurs de l’Etat de Nouvelle-Galles du Sud, au sud-est de l’Australie, peuvent désormais abandonner leurs vignes facilement. L’association de l’industrie des producteurs de vin de l’Etat leur a récemment adressé une lettre pour leur expliquer la procédure à suivre. Une mesure devenue nécessaire car après plusieurs mois de morosité, certains viticulteurs australiens baissaient les bras. Soit ils décidaient de cesser d’entretenir leurs vignes, soit ils les arrachaient pour se reconvertir dans une autre culture. Lire la suite

L’Australien chéri des Québécois

Xavier Rudd fait un carton au Québec.

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L’Australien Xavier Rudd a conquis les Québécois et multiplie les concerts chez nous depuis quelques années. Le 15 juillet, l’artiste se produira au Métropolis de Montréal. Le lendemain, il brûlera les planches de la Scène Molson Dry au Festival d’été de Québec. Showbizz.net s’est entretenu avec ce multi-instrumentiste. 

Xavier Rudd sera également en spectacle au Cisco Bluesfest d’Ottawa le 14 juillet, dans le cadre d’une imposante tournée nord-américaine.

Ce chanteur engagé est connu pour mélanger le folk-rock aux sonorités aborigènes traditionnelles. Il joue tout aussi bien de la guitare que du didgeridoo, instrument australien…Sans parler qu’il manie aussi les percussions et l’harmonica, entre autres! Lire la suite