On va vous aider.Il y en a 60 000 sur cette photo.
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13 février, 2012
Mais qu’est-ce que c’est?
3 février, 2012
Efijy
Encore une contribution australienne…

Holden est totalement méconnue sur la majorité du globe, et pour cause, cette marque australienne sous le contrôle de GM est très peu exportée. Seule la Monaro, gros coupé V8 au rapport prix/performances imbattable, est commercialisée au Royaume Uni par Vauxhall et aux Etats-Unis sous le nom de Pontiac GTO. Pour en savoir plus sur cette horreur: le prototype Holden Efijy, c’est ici.Mais dirait-on certain en rêvent lisez les commentaires :
Que c’est beaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaaau ! Boum, quand mon coeur fait boum !Alors là franchement, je vends tout ce que je possède pour me l’acheter.Tout simplement "SUBLIMIFIQUE".En fait non,je crois que j’en suis tombé amoureux!!!!!!!!!!!!!!!!
30 janvier, 2012
21 janvier, 2012
25 septembre, 2011
9 août, 2011
La Souris blanche était une grande Dame
CANBERRA, Australie (AP) — L’Australienne Nancy Wake, héroïne de la Seconde guerre mondiale décorée pour son rôle au sein de la Résistance française, s’est éteinte à Londres à l’âge de 98 ans.
Baptisée la "Souris blanche" par la Gestapo, la nonagénaire est morte dimanche dans une maison de retraite de la capitale britannique, a annoncé Julia Gillard, Premier ministre d’Australie, qui a loué cette femme "d’un courage exceptionnel et pleine de ressources dont les exploits audacieux sauvèrent la vie de centaines" d’alliés et aidèrent à "mettre fin à l’occupation de la France par les Nazis".
Formée par les services de renseignements britanniques à l’espionnage et aux opérations de sabotage, Nancy Wake contribua à armer et à diriger 7.000 combattants de la Résistance dans les derniers mois de la guerre.
Distribuant des armes, de l’argent et des livres de codes dans la France sous occupation nazie, elle parvint à échapper à la capture à de nombreuses reprises et figura sur la liste noire de la Gestapo, selon son biographe, Peter FitzSimons. "Ils l’appelaient la ‘Souris blanche’, parce que chaque fois qu’ils la coinçaient", elle réussissait à leur filer entre les doigts, a-t-il expliqué lundi sur les ondes de la radio australienne ABC.
Quand la Seconde guerre éclata en 1939, Nancy Wake vivait à Marseille avec son premier époux, l’industriel français Henri Fiocca. Elle aida des soldats britanniques et des Juifs à échapper aux occupants. Son mari fut arrêté, torturé et tué par la Gestapo. Mais elle put s’enfuir en 1943 par l’Espagne vers Londres, où elle reçut une formation pour mener des opérations d’espionnage avant d’apporter sa contribution à la Résistance en France.
La jeune femme continua à travailler pour les renseignements britanniques après la guerre jusqu’en 1957, date à laquelle elle retourna en Australie et épousa le Britannique John Forward. Elle s’installa en Grande-Bretagne en 2001, quatre ans après la mort de son époux.
La France a remis à Nancy Wake la Légion d’honneur ainsi que la Croix de Guerre et la Médaille de la Résistance.
Née le 30 août 1912 dans la capitale néo-zélandaise de Wellington, Nancy Wake a également été décorée aux Etats-Unis, où elle a reçu la Médaille de la Liberté, et en Grande-Bretagne. La seule distinction australienne lui a été décernée en 2004, année où l’ex-correspondante du "Chicago Tribune" à Paris a été faite Compagnon de l’Ordre d’Australie.
Conformément à ses voeux, Nancy Wake devrait être incinérée lors d’une cérémonie privée et ses cendres devraient être dispersées au printemps prochain à Montluçon (Allier) où elle participa à une attaque héroïque en 1944 contre le QG local de la Gestapo. AP
11 avril, 2011
L’image des Parisiens à l’étranger
Les Parisiens ont la fâcheuse réputation d’être malpolis envers les étrangers. Ce sondage semble le confirmer. (Lire la suite…)
18 février, 2011
7 septembre, 2010
Ce sept septembre, jour de grève
Le point sur les secteurs en grève
SOCIAL – Ils seront nombreux à tourner au ralenti pour protester contre la réforme des retraites…
Des appels à la grève pour mardi ont été recensés notamment dans les secteurs des transports, de la fonction publique, des médias publics, ainsi que dans l’industrie, les banques ou la Poste. 20minutes.fr fait le point
TRANSPORTS
SNCF: sept syndicats ont déposé un préavis. Force ouvrière, CFTC et CFE-CGC ont déposé des préavis reconductibles dans une dizaine de régions. Du côté de la RATP, tous les syndicats de la régie publique appellent à la grève pendant 24 heures. SUD souhaite un mouvement reconductible.
Dans l’aviation civile, plusieurs syndicats appellent également à la grève. Quant aux transports urbains, des appels à la grève dans les réseaux de nombreuses villes ont été lancés.
FONCTION PUBLIQUE
Les huit syndicats de la fonction publique (CFDT, CGC, CFTC, CGT, FSU, Solidaires, Unsa, FO) appellent les 5,3 millions de fonctionnaires à faire grève.
JUSTICE
Le Syndicat de la Magistrature (gauche) et la CGT des Chancelleries et services judiciaires ont déposé un préavis. Ils protestent aussi contre la «déliquescence des conditions de travail», «l’inflation des réformes procédurales sans réflexion ni moyens adaptés», «les atteintes portées à l’indépendance de l’autorité judiciaire».
EDUCATION
Les personnels de l’éducation, de la maternelle à l’université, sont appelés à faire grève par les principaux syndicats (y compris dans l’enseignement privé). Les syndicats sont opposés à la fermeture du dispositif de départ anticipé pour les parents de trois enfants ayant 15 ans de service, dans «une profession féminisée à 85% et comprenant 20% de femmes avec trois enfants», et la poursuite des suppressions de postes.
POLE EMPLOI
Six syndicats (CGT, CFDT, Snu FSU, Sud, CFTC, FO) ont appelé à faire grève.
HOPITAUX
La Coordination nationale infirmière a appelé à des actions locales et des débrayages pour faire reconnaître la pénibilité de leur métier, obtenir le passage en catégorie A sans contrepartie, et maintenir la possibilité de partir à la retraiteaprès 15 ans de service pour les mères de trois enfants.
L’Association des Médecins urgentistes de France (Amuf) a également déposé un préavis appelant à un service minimum pendant 24 heures. A l’Assistance publique-Hôpitaux publics, plusieurs syndicats (FO, Sud-santé, CFTC, CGT, CFDT) appellent à la grève.
MEDIAS
Des préavis ont été déposés par six syndicats à Radio France (France Inter, France Info, France Musique, France Bleu, Fip, France Culture, le Mouv’), et cinq organisations syndicales à France Télévisions (France 2, France 3, France 4, France 5, RFO) pour une durée de 24 heures.
FRANCE TELECOM
Six syndicats appellent les salariés à se mobiliser pour les retraites mais aussi pour l’emploi et les salaires.
LA POSTE
Six syndicats ont déposé des préavis (reconductible pour Sud) sur la réforme des retraites, les salaires et les conditions de travail Des appels sont également déposés à Chronopost et à la Banque Postale.
ENERGIE
Six syndicats ont déposé des préavis à EDF. La CGT, majoritaire dans la branche des industries électriques et gazières (IEG), a déposé un préavis dans l’ensemble des entreprises du secteur, et prévoit «d’importantes baisses de charges sur la production d’électricité» à EDF SA.
Elle prévoit également un «service minimum» à RTE, ERDF et GRDF. Des préavis ont été déposés au Commissariat à l’énergie atomique, chez Areva, et dans les mines.
ENTREPRISES PRIVEES
Banque: appel des fédérations SNB/CFE-CGC, FO-Banques, et CGT Banques notamment.
Industrie: nombreux appels à la grève notamment chez Total, Arkema, Rhodia, Peugeot-Citroën, Renault, Saint-Gobain, Arc International, Alcatel, Airbus…
Commerce: les six fédérations appellent à des arrêts de travail, des grèves et des manifestations.
ASSOCIATIONS
La Fnath (accidentés de la vie) et l’Andeva (victimes de l’amiante) appellent à manifester sur la pénibilité. «Osez le féminisme» appelle les femmes à se mobiliser pour défendre leur niveau de pension et l’égalité entre les sexes.
Source : ![]()
1 septembre, 2010
20 août, 2010
5 août, 2010
Les insectes, bifteck de l’avenir
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L’entomophagie présente, selon ses promoteurs, de multiples avantages. Les qualités nutritionnelles des insectes sont grandes. Ils contiennent des protéines, des lipides, des minéraux (zinc, fer), des vitamines, parfois plus que la viande ou le poisson. Et ils ont un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. "Il faut 10 kg de nourriture végétale pour produire 1 kg de boeuf, explique Arnold Van Huis, entomologiste à l’université de Wageningen (Pays-Bas). Alors qu’il en faut seulement un ou deux pour les insectes comestibles." Ils ont également besoin de beaucoup moins d’eau. Or 70 % des terres arables et 9 % de l’eau douce sont aujourd’hui consacrées à l’élevage, qui est en outre responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, selon la FAO. Quant aux poissons sauvages, ils sont souvent surexploités. Et les poissons d’élevage sont nourris avec… du poisson sauvage. Comment nourrir, dans ces conditions, les 9 milliards d’habitants de la planète en 2050 ?
"Nous avons besoin de sources de protéines alternatives, et les insectes en sont une", estime Paul Vantomme, du département forêt de la FAO. Disponibles en grande quantité à l’état sauvage, ils sont aussi faciles à élever, car ils peuvent se reproduire rapidement dans des espaces fermés (le confinement permet de prévenir d’éventuelles pollutions). Les espèces les plus productives pourraient donc devenir une sorte de "mini-bétail".
Reste à lever l’obstacle du dégoût irrépressible qui s’empare du mangeur à la perspective de croquer une tarentule, même frite. "Il existe un rejet dans l’inconscient collectif, constate Romain Garrouste, entomologiste au Muséum national d’histoire naturelle. Insectes et araignées sont perçus comme sales, grouillants, vecteurs de maladies, destructeurs de récoltes." Cela bien que beaucoup soient utiles (pour la pollinisation ou la fertilisation des sols) et constituent un élément-clé de notre écosystème.
Cette répulsion est d’ailleurs loin d’être universellement partagée. Quelque 1 400 espèces sont consommées en Afrique, en Asie, et en Amérique latine : larves de coléoptères, fourmis, chenilles, criquets, chrysalides des vers à soie, punaises, cigales, grillons, araignées, scorpions… (Avis aux amateurs, cependant, comme pour les champignons ou les végétaux, tous les insectes ne sont pas comestibles.) La Chine, le Japon, la Thaïlande, l’Afrique du Sud, le Mexique figurent parmi les plus importants consommateurs.
"Dans certains cas, il s’agit de plats de fête ou d’amuse-gueules très appréciés, dans d’autres les insectes sont nécessaires à la survie, souligne Nicolas Césard, ethnologue, spécialiste des relations entre hommes et insectes. Parfois, comme à Bali, les gens qui ont les moyens d’acheter autre chose s’en détournent, mais ce n’est pas toujours le cas."
D’autres ne peuvent plus les consommer. "En cas de grosse attaque de criquets pèlerins, les Africains ne peuvent pas récupérer ces protéines abondantes à cause des traitements insecticides massifs, qui sont de toute façon appliqués trop tard pour empêcher la destruction des récoltes", observe Elisabeth Motte-Florac, ethno-pharmacologue à l’université Montpellier-I.
Une décrue contre laquelle les Etats concernés devraient lutter, selon M. Vantomme. "L’élevage d’insectes pourrait fournir des aliments, mais aussi du travail dans les sociétés rurales", estime M. Vantomme, qui cite l’exemple du Laos, où cette activité se développe.
Les spécialistes espèrent aussi progresser dans les pays occidentaux. Tout est selon eux une question de "psychologie". "Il suffit de goûter pour recommencer", disent les amateurs. Pourquoi délaisser les insectes quand on consomme du miel, des escargots, des grenouilles ou des huîtres ? Leur saveur est souvent comparée à celle des fruits de mer ou des noisettes. Dans l’Antiquité, les Romains appréciaient les chenilles. D’ailleurs, nous consommons déjà involontairement 500 g en moyenne de résidus d’insectes par an, dans le pain, les jus de fruit…
Mais le tabou est grand, et les petites entreprises qui tentent d’investir ce créneau cherchent à le contourner. En Grande-Bretagne, Edible (www.edible.com) joue sur l’aspect ludique, rare et haut de gamme de ses produits (toffee au scorpion, fourmis géantes toastées…). Aux Pays-Bas, la petite société Bugs Organic Food commercialise des barres de müesli aux vers de farine (larves de coléoptère), ainsi que des boulettes et des nuggets au poulet et aux vers, dans lesquels l’insecte "disparaît". Les produits respectent les normes sanitaires du pays.
"Je crois beaucoup aux insectes comme nourriture durable, dit Marian Peters, chef de projet de la société. Le gouvernement nous soutient financièrement, car nous avons une grosse industrie agroalimentaire, et le pays veut rester en avance." La production reste marginale. D’autres sociétés néerlandaises travaillent sur l’extraction des protéines des insectes, qui pourraient être intégrées à des aliments plus acceptables par les non-entomophages.
Autre potentiel considérable : utiliser le "mini-bétail" pour alimenter le gros. "Les insectes pourraient par exemple remplacer les huiles et farines de poissons sauvages dans l’alimentation des poissons d’élevage", affirme M. Vantomme. Bien que peu connue, la pratique existait en France jusqu’aux années 1980, sur les bords de la Saône, où les éphémères, de petits insectes volants, étaient récoltés et utilisés dans les rations animales. Des essais très concluants ont en outre déjà eu lieu dans des élevages porcins.
S’il sait que beaucoup reste à faire, M. Van Huis demeure très optimiste sur l’avenir de la consommation "directe ou indirecte" d’insectes. "Nous avons déjà beaucoup progressé en termes de sensibilisation depuis dix ans", affirme le chercheur. Un premier congrès international consacré à l’entomophagie pourrait avoir lieu en 2012.
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2 juin, 2010
Héroisme
Tarare : trois ados sauvent une mère et sa fille des flammes
Alors qu’ils rentraient chez eux à Tarare (Rhône), ils n’ont pas hésité à entrer dans un immeuble en flammes pour sauver une jeune femme et sa fille de 2 ans.
Dans la nuit de vendredi à samedi, trois adolescents ont sauvé la vie d’une mère et de sa petite fille de 2 ans piégées dans l’incendie d’un immeuble à Tarare, dans le Rhône. «Ces jeunes ont agi vite et bien. Quand les pompiers sont arrivés, l’immeuble était quasiment évacué», a souligné le l’adjudant Eric Denis, de la brigade de gendarmerie de Tarare, confirmant une information du Progrès.
Le gendarme a salué leur «réaction inhabituelle, remarquable et courageuse, d’autant qu’ils ne connaissaient pas ces gens».
Samedi soir, trois amis, Majid, 18 ans, Samir, 17 ans, et Yacine, 18 ans, originaires de la commune, rentraient à pied d’un concert lorsqu’ils ont «aperçu de la fumée» s’échappant d’un immeuble. Un habitant leur demande d’appeler les pompiers, ce qu’ils font aussitôt.
L’un des trois garçons, Majid, monte directement au troisième étage d’où provient la fumée. Pendant ce temps, Samir et le résidant de l’immeuble frappent à toutes les portes pour faire évacuer l’immeuble. Yacine, lui, a ordre de rester à l’extérieur : le garçon est asthmatique.
Arrivé au troisième étage, Majid croise une femme de 27 ans, qui lui indique que sa fillette de 2 ans est restée dans sa chambre, alors qu’une épaisse fumée qui se répand dans l’appartement. Avec la jeune mère, il entre pour prendre la petite, toujours endormie dans son lit. Il évacue l’enfant, la confie à Yacine, avant de vite remonter chercher la mère, blessé. La fumée est tellement dense qu’ils ont du mal à trouver la sortie. Majid pénètre une dernière fois dans l’immeuble et ressort avec une voisine de la maman.
Brûlée au dos et aux jambes, la jeune femme a été transportée à l’hôpital Saint-Luc de Lyon tandis que le jeune homme et la fillette, légèrement incommodés, ont été admis à l’hôpital de Tarare. Ils sont tous deux sortis samedi.
L’UMP salue «cet acte de bravoure»
«Je suis très fier de mon fils et son geste ne m’a pas étonné. Mes enfants sont toujours là pour donner un coup de main», a déclaré le père de Samir, joint par téléphone par l’AFP.
Dans un communiqué, l’UMP a rendu hommage aux deux jeunes gens en saluant «cet acte de bravoure et cet esprit de solidarité exemplaire» qui atteste, selon le parti, «d’une jeunesse française forte de valeurs républicaines vigoureuses». «En portant ainsi, au péril de leur vie spontanément assistance à des compatriotes en danger, Majid et Samir font honneur à toute notre nation», a-t-il ajouté.
le 2 juin 1802
Une petite chose pour les uns, une grande pour les autres :
J. Murray Spengler, originaire de Lantonen en Ohio, dépose un brevet pour un aspirateur. C’est le premier à être réellement efficace. Il s’associe avec son cousin William B. Hoover et fonde la Hoover Co.

1 mai, 2010
Le Premier Mai : le muguet
Timide et coquet
Timide et coquet
Je m’appelle le muguet
Dans mes feuilles je me cache
de peur qu’on ne m’arrache
Et s’il est vrai que je porte bonheur
Venez, venez je vous offre mon coeur

Le 1er Mai, les gens s’offrent un joli petit brin de muguet.
Le muguet est une petite fleur blanche délicat qui sent bon l’arrivée du printemps. Selon la tradition, le 1er mai, on offre un brin de muguet aux gens que l’on aime. Le muguet est une fleur "porte-bonheur". La tradition dit qu’elle apporte bonheur et santé jusqu’à l’année d’après. Au printemps, les clochettes du muguet sont blanches, alors que l’été elles sont rouges. Pour en savoir plus sur cette sympathique tradition, cliquez ici : le mini-dossier muguet
Le Premier Mai : le jour de l’Amour
Le 1er mai était autrefois, en Europe, dédié à l’amour. Ce jour-là, il était coutumier de se coiffer d’une couronne de feuillages et de fleurs ou d’en offrir une à la personne aimée. En témoigne la célèbre enluminure ci-dessus. Elle illustre le mois de mai dans les Très riches Heures du duc de Berry, un livre de prières réalisé au début du XVe siècle par les frères de Limbourg (aujourd’hui au musée de Chantilly).

La ballade ci-dessous a été composée par Charles d’Orléans, poète de la même époque, héros malheureux de la bataille d’Azincourt
«Le Dieu d’Amour est coutumier,
À ce jour, de fête tenir,
Pour amoureux coeurs fêter
Qui désirent de le servir;
Pour ce fait, les arbres couvrir
De fleurs et les champs de vert gai,
Pour la fête plus embellir,
Ce premier jour du mois de mai» (*).
Les écoliers de certains régions de Belgique ou de Rhénanie cultivent encore la tradition des couronnes de feuillages. Le 1er mai donne aussi lieu à des réjouissances en l’honneur du printemps selon le rite ancestral de l’arbre de mai, que l’on retrouve dans différentes régions d’Europe. À noter que le canton de Fribourg, en Suisse, célèbre ce jour-là le printemps avec chants et distribution de friandises aux enfants.
Mais aujourd’hui, c’est le plus souvent le travail ou plutôt la diminution du temps de travail qu’évoque le 1er mai avec la Fête du Travail.
Source : Herodote
19 avril, 2010
UN « BON » DELINQUANT
Comment faire de votre enfant …UN « BON » DELINQUANT
1- Dés l’enfance donnez-lui tout ce qu’il désire. Il grandira en pensant que le monde entier lui doit tout.
2- S’il dit des grossièretés, riez, il se croira très malin.
1 avril, 2010
31 mars, 2010
Stuart Thickett : Ma vie canadienne
Souvent, je pense au temps où je vivais au Canada. C’était une expérience stimulante pour moi de beaucoup de façons et depuis je suis revenu en Australie, j’ai réfléchi sur ce que j’ai appris quand j’ai vécu à l’étranger.
Après avoir fini mes études de doctorat, j’ai déménagé à Brisbane pour six mois. C’était un temps très agréable pour moi. J’avais un bon travail, j’avais plus qu’assez d’argent et je passais beaucoup de temps avec mes bons amis. Il fait chaud à Brisbane, mais c’est une belle ville. Je visiterais la côte d’or sur le week-end si j’avais le temps, et une fois je suis allé aux montagnes “maison de verre (???)”, à environ cent kilomètres au nord de Brisbane. Chaque samedi matin, je m’asseyais dans mon café local, je prenais un café et je lisais le journal. Le fleuve Brisbane était beau à l’arrière-plan. Aussi, j’ai habité dans un bon appartement avec un colocataire. C’était la première fois que j’ai vécu loin de chez mes parents. C’était une bonne expérience et une a laquelle je pense avec bonheur.
Pendant que j’habitais à Brisbane, j’ai signé un contrat pour un poste à Toronto, au Canada. Mon poste serait à l’université de Toronto, dans le département de chimie. Il est recommandé pour les chercheurs en chimie, surtout pour ceux qui vivent en Australie, de passer quelque temps dans un laboratoire à l’étranger. Mon patron en Australie m’a suggéré que le Canada serait un bon endroit pour aller, et après j’ai cherché comment ma vie serait là, j’ai pensé aussi que ce serait extra.
Je suis arrivé en été, excité. C’est une chose difficile à faire, bouger à l’autre bout du monde, loin de ma famille, mes amis et ma belle copine, à commencer une nouvelle vie. Il y avait peu de temps pour s’adapter à la vie à Toronto, parce que j’ai dû trouver un appartement ou une maison. Mon nouveau patron a payé pour un hôtel pour une semaine. C’était très difficile de trouver un logement près du centre-ville – Toronto est une ville très chère, plus chère que Sydney. J’ai vu une publicité pour une pièce dans une maison à l’ouest de centre-ville. C’était près de mon travail (5 minutes par le train) et le quartier était agréable. Après m’avoir rencontré, le propriétaire m’a demandé, “Voudriez-vous habiter ici?” J’ai dit “oui” immédiatement. Maintenant, je pense que j’avais pris une mauvaise décision.
La vie dans cette maison était un cauchemar. Je préfère la vie tranquille, mais cette maison n’était jamais tranquille! Le propriétaire, qui a habité avec nous dans le maison, était un homme étrange. Il a eu deux enfants qui n’ habitaient pas là, mais rendaient visite souvent. Ils étaient très bruyants. Il (le propriétaire) buvait trop et une fois il a commencé un feu dans la cuisine dans le milieu de la nuit. Une autre fois, la cave a débordé. Il y avait des souris à l’intérieur, et des ratons laveurs à l’extérieur, que je n’ai pas aimé. J’ai partagé la maison avec jusqu’à sept autres personnes! J’ai rencontré beaucoup de grandes personnes là, mais j’ai voulu partir. Je suis devenu jaloux de mes amis qui habitaient dans les maisons et les appartements plus agréables. J’ai pensé que “Je serais plus heureux si j’avais un meilleur endroit pour vivre.” Finalement, j’ai dû chercher un nouveau appartement. Notre propriétaire a volé notre obligation et nous a quitté sans endroit pour vivre. (???) C’était un temps très stressant!
C’était très difficile pour moi en hiver. Quand je suis arrivé au Canada, un de mes collègues m’a dit “tu deviendras déprimé en hiver.” Quand il a neigé pour la première fois, j’ai été heureux. Puis, plus de neige est tombée, et j’ai dû creuser ma voie de la maison chaque matin. Il faisait toujours froid et c’était toujours la nuit. Le jour le plus froid était moins trente degrés! Mon collègue avait raison, j’étais misérable. J’aurais dû m’être amusé plus, j’aurais dû patiner plus. Mais, j’ai voulu retourner en Australie.
Ma copine me manquait beaucoup. Chaque jour, je lui appelais, j’envoyais un message electronique et chaque week-end nous nous parlions sur “Skype.” Je lui écrivais une lettre quand j’avais le temps. C’ètait très difficile pour nous mais je pense qu’il nous a rendus très forts.
Quand j’habitais au Canada, j’ai commencé mes études en français. L’alliance française se trouve près de l’université de Toronto, et je me suis inscrit à une classe pour débutants. Mon premier professeur de français était congolais, et la première chose il a dite “vous vous appelez comment?” Je n’avais aucune idée de ce qu’il disait! Mais, nous avons appris vite, et je l’ai aimé beaucoup. J’ai rencontré un autre Australienne dans cette classe – elle a porté un sac vert avec le mot ‘woolworths’ écrit sur cela. Je lui ai demandé, “vous êtes australienne?” et après nous sommes devenus des amis. J’ai aimé apprendre le français.
J’ai eu deux magnifiques vacances au Canada. Ma copine m’a rendu visite en hiver et nous sommes allés à Québec, Montréal et les chutes de Niagara. Quand elle m’a rendu visite, la neige et la froid ne m’ont pas rendu triste. Québec est une belle vieille ville, pleine d’histoire! Au printemps, j’ai voyagé aux montagnes rocheuses. J’ai visité Vancouver, Whistler, Jasper et Banff. Les montagnes sont si grandes et spectaculaires. Il y avait beaucoup d’animaux sauvages – j’ai vu deux ours, un cerf, un élan et beaucoup de chèvres. C’était un voyage magnifique et j’ai rencontré beaucoup de personnes.
En août, je suis revenu en Australie. J’aime l’Australie! Il y avait des temps très difficiles au Canada, mais je crois que c’était une bonne expérience et j’ai appris beaucoup. Je ne suis pas sûr, pourtant, si je le ferais de nouveau.



Des appels à la grève pour mardi ont été recensés notamment dans les secteurs des transports, de la fonction publique, des médias publics, ainsi que dans l’industrie, les banques ou la Poste. 20minutes.fr fait le point














