| La porte que quelqu’un a ouverte La porte que quelqu’un a refermée La chaise où quelqu’un s’est assis Le chat que quelqu’un a caressé Le fruit que quelqu’un a mordu La lettre que quelqu’un a lue La chaise que quelqu’un a renversée La porte que quelqu’un a ouverte La route où quelqu’un court encore Le bois que quelqu’un traverse La rivière où quelqu’un se jette L’hôpital où quelqu’un est mort. (Lire la suite…) |
28 janvier, 2012
Jacques Prévert : Le message
30 novembre, 2010
26 mai, 2009
La Fontaine : La laitière et le pot au lait
Deux différentes lectures du texte pour apprécier le ton et la prosodie de ce très beau texte :

Perrette, sur sa tête ayant un Pot au lait
Bien posé sur un coussinet,
(Lire la suite…)
30 mars, 2009
Baudelaire : L’Homme et la Mer
L’Homme et la mer
Homme libre, toujours tu chériras la mer!
La mer est ton miroir; tu contemples ton âme
Dans le déroulement infini de sa lame,
Et ton esprit n’est pas un gouffre moins amer.
Tu te plais à plonger au sein de ton image;
Tu l’embrasses des yeux et des bras, et ton coeur
Se distrait quelquefois de sa propre rumeur
Au bruit de cette plainte indomptable et sauvage.
Vous êtes tous les deux ténébreux et discrets:
Homme, nul n’a sondé le fond de tes abîmes;
Ô mer, nul ne connaît tes richesses intimes,
Tant vous êtes jaloux de garder vos secrets!
Et cependant voilà des siècles innombrables
Que vous vous combattez sans pitié ni remords,
Tellement vous aimez le carnage et la mort,
Ô lutteurs éternels, ô frères implacables!
— Charles Baudelaire
17 septembre, 2007
Margaret, notre poètesse
En se basant sur le texte de JJ Goldman, chanté par Johnny Hallyday, Margaret a composé ce splendide texte.
Désolé pour le retard…
Qu’on me donne l’ennui d’une vieille
Et ensuite le tourbillon de la vie en famille.
Qu’on me donne les enfants
Pour que j’apprecie mes parents
Et gagne la connaissance
Du cadeau de ma naissance.
Qu’on me donne l’espoir
De trouver un jour
Le courage de parler francais
Comme Danny peut parler anglais.
Qu’on me donne l’ennui d’une vieille
Et ensuite le tourbillon de la vie en famille.
Qu’on me donne les enfants
Pour que j’apprecie mes parents
Et gagne la connaissance
Du cadeau de ma naissance.
Qu’on me donne l’espoir
De trouver un jour
Le courage de parler francais
Comme Danny peut parler anglais.












