Entre Nous

10 décembre, 2016

Vivre ensemble

Filed under: Non classé — db @ 12:35

https://vid.me/12Ss

Un commentaire de Caroline Alamachère

Un reportage témoignant du sexisme en islam sur nos territoires perdus a étonnamment été diffusé sur France 2, présenté, qui plus est, par David Pujadas. On se demande quelle mouche a bien pu piquer les dirigeants de la chaîne d’Etat pour qu’un sujet aussi politiquement incorrect soit offert au peuple, sans même un avertissement préalable sur le caractère sensible du sujet.

On peut y voir des terrasses de cafés tenus par des hommes musulmans et réservés à cette seule clientèle communautaire, car point de non musulmans en ces lieux, point de femmes.

Désormais incontournable sur le sujet, Nadia Remadna accompagnée d’Aziza Sayah, toutes deux de la « Brigade des Mères » de Sevran, étaient filmées en caméra cachée par la reporter Caroline Sinz, afin de témoigner d’une réalité qu’aucun bien pensant n’accepte de voir.

Le film montre une assistante maternelle dans la banlieue lyonnaise, une victime de l’islamisation de la société qui en est réduite à devoir se fondre dans le paysage, dans la méprisante indifférence des adeptes du multiculturalisme.

En France en 2016, tous les individus n’ont pas acccès aux mêmes droits. Une Parisienne de St Germain-des-Prés a le droit de porter une robe à fleurs avec des chaussures rouges, tandis qu’une Française aux moyens modestes, contrainte de vivre en territoire islamisé où la seule loi valide est celle de la charia, n’a, elle, pas le droit de porter « de jupe, de maquillage ». Celle-ci en est réduite à devoir « s’effacer » par peur des représailles si sa féminité transparaissait.

S’effacer… quel terrible désavoeu d’humanité. Le vivre ensemble dont on nous gave chaque jour n’est en réalité qu’un vivre entre soi, entre gens de même origine, de même sexe. Les autres, les exclus de ce petit cercle seul autorisé à ne pas se plier aux règles dudit vivre ensemble, bien que chez eux depuis des siècles, deviennent des parias dans leur propre pays bâti par leurs ancêtres, une minorité silencieuse, opprimée, apeurée. Effacée.

Pourtant, les médias, les associations et autres politiques nous vendent jusqu’à l’indigestion un leurre fait d’égalité et de droits soi-disant identiques pour tous. Mais les droits de ces femmes-là, abandonnées par un microcosme parisien ultra nombriliste mais toujours prêt à s’autoproclamer humaniste, sont moins défendus que ceux des clandestins illégaux.

Cela ne semble pas émouvoir plus que ça les féministes, décidément bien timides lorsqu’il s’agit de dénoncer les mœurs mahométanes. Il est tellement plus facile de dénigrer « le mâle blanc ».

Caroline Sinz qui signe le reportage reste dans une novlangue convenue, parlant abusivement de « quartiers populaires » quand ces quartiers n’ont en réalité rien de populaires mais tout d’ethniques et de communautaires.

La journaliste avait elle-même été violée place Tahrir par des Egyptiens en 2011. Elle relatait ainsi son viol : « Ce sont d’abord des jeunes qui m’ont entourée, puis des hommes plus vieux les ont rejoints. Ils étaient une cinquantaine, ils ont déchiré mes vêtements, ont arraché mon jean, mes sous-vêtements, m’ont violée avec leurs doigts. Pendant 45 minutes. La foule applaudissait autour ». Elle dénonçait aussi le silence complice des médias français se refusant à évoquer le sujet, pire même, à décider de ne plus envoyer de reporters de sexe féminin sur place. Il semble que l’importation de ces mœurs en France soit en revanche plébiscitée, et que chez nous aussi les femmes doivent rester absentes du paysage.

A Rillieux-la-Pape, le cafetier barbu n’est pas davantage ouvert à la convivialité avec les femmes. Dans le reportage, une certaine Brigitte déplore que les femmes musulmanes rechignent à se joindre à la démarche consistant à se rendre dans les cafés masculins, et déclare ne pas savoir pourquoi. L’explication est pourtant limpide : dans le quartier tout se sait, une musulmane vue dans un café serait aussitôt dénoncée à son mari qui lui ferait connaître le goût de la correction.

Car en islam la femme vaut moitié moins qu’un homme, c’est inscrit dans le coran complaisamment encensé par les bien-pensants gauchistes, et en terre d’islam sa place se cantonne à sa cuisine, à la préparation de la chorba, à la bonne tenue du foyer. Il lui est interdit de fréquenter les lieux réservés aux hommes : « ma cousine, elle reste chez elle », déclare le plus naturellement du monde le client du café le Jockey Club à Sevran. C’est religieux, c’est traditionnel, c’est culturel.

« Ici c’est des mentalités différentes, c’est comme au bled ». Dans nombre de villes de France, il en est de même. Ces territoires perdus sont sous domination masculine, sous domination de la charia, de la loi islamique. Et au-delà des femmes, on notera également que les hommes caucasiens, ceux que les habitants de ces quartiers appellent eux-mêmes « les Français », n’y sont pas davantage représentés. Si certains doutent encore du grand remplacement, c’est bien là, dans cette vidéo que celui-ci se mesure. Car à Sevran comme ailleurs le grand remplacement des mœurs est écrasant. Sur des territoires entiers de notre pays, la loi française ne s’applique pas. En effet, la loi nº 2006-340 du 23 mars 2006 (article 13) punit toute discrimination visant notamment l’appartenance sexuelle et l’ethnie. Que font la police, la justice ?

Voilà la France de 2016, validée par les promoteurs d’un multiculturalisme fantasmé qui ne fonctionne que dans leurs cerveaux grillés.

Mais c’est culturel, nous dira t-on, histoire de nous faire accepter que toutes les cultures se valent et que quiconque y trouverait à redire deviendrait aussitôt suspect. C’est dans cet esprit d’ouverture culturelle qu’il a fallu accepter que des clandestins afghans brûlent tout derrière eux, qu’il aurait sans doute fallu accepter de même les mœurs des coupeurs de tête de Bornéo s’ils avaient migré chez nous, qu’il aurait fallu également accepter les mœurs allemandes des années 30 qui, après tout, étaient également culturelles. Puisque tout se vaut et qu’il faut tout tolérer.

Caroline Alamachère

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