Entre Nous

18 septembre, 2017

Et la mer et l’amour

Filed under: Non classé — db @ 4:57

Et la mer et l’amour ont l’amer pour partage,
Et la mer est amère, et l’amour est amer,
L’on s’abîme en l’amour aussi bien qu’en la mer,
Car la mer et l’amour ne sont point sans orage.

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La liaison

Filed under: Non classé — db @ 4:49

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Quelques exemples

11 septembre, 2017

En Australie, «tout est possible»

Filed under: Non classé — db @ 5:16
Le Parisien

En Australie, «tout est possible»

 

Perfectionner son anglais et voir du pays. A l’origine, pour Stéphanie, ce séjour en Australie n’avait pas d’autre objectif. «J’avais un BTS et une licence en tourisme mais un niveau en anglais qui était insuffisant pour travailler dans cette filière. J’ai choisi l’Australie, comme pays anglophone, parce que c’est le voyage d’une vie. L’Irlande ou l’Angleterre, on peut y aller en week-end…», dit la jeune femme qui vit à Sidney depuis dix ans. Elle quitte alors Paris avec sa soeur et tombe d’abord sous le charme «de l’optimisme et du dynamisme des Australiens».

«Tout est possible dans ce pays, les gens sont relax, et la beauté des paysages est époustouflante. Une sensation de liberté vous envahit.» C’est là que la petite voix a commencé à se faire entendre : et si ce pays neuf devenait mon chez-moi ? Elle y posera ses valises pendant un an, jusqu’à l’expiration de son visa «travail-vacances». Retour en Europe et très vite, le manque.

 

«Il faut parfois s’écouter. Six mois après être revenue en France, je suis repartie pour m’installer là-bas. D’autant que j’étais aussi tombée amoureuse d’un Australien.» Stéphanie prend conscience aussi des opportunités professionnelles qui s’offraient à elle en s’installant à l’autre bout du monde.

 

Revenir en France ? Ce n’est pas sûr

 

«Je travaille actuellement pour une compagnie de croisières. En huit mois, je suis passée de coordonatrice à chef d’équipe pour devenir aujourd’hui manageuse d’un centre d’appels. Je ne suis pas sûre qu’une telle évolution aurait été possible en France.»

 

Reviendra-t-elle un jour ? «Je ne sais pas. Les trois premières années, j’avais la nostalgie de la France lorsque je la quittais, après mes vacances. Je réalise aujourd’hui que le phénomène s’est inversé. Mais oui, mes proches me manquent et j’ai encore droit, même après dix ans passés ici, à la petite phrase de ma mère lorsque je l’ai au téléphone : Quand est-ce que tu rentres ?»

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