Entre Nous

8 mars, 2017

Baguette Advisor

Filed under: FRANCE BALADES,GASTRONOMIE,PARIS — db @ 2:13

Une application pour trouver la meilleure baguette du quartier

Votre boulangerie fait-elle le meilleur pain du quartier?
Des fans de pain développent une application pour permettre aux francophiles de dénicher de bons produits typiquement français partout dans le monde.

«Rechercher, trouver, évaluer.» Ces trois mots résument le fonctionnement de Baguette Advisor. L’application, qui assume s’inspirer du géant TripAdvisor, permettra de géolocaliser les boulangeries proches où se vendent les meilleures baguettes -selon les autres utilisateurs de l’application. C’est sa principale différence avec son grand frère, «TripAdvisor est trop général et permet de noter les boutiques, pas les produits», a expliqué le créateur de l’application Nicolas Diaz à nos confrères d’Ouest-France. «Nous souhaitons mettre en exergue ce qui se fait de mieux», a précise le cofondateur au Figaro.

Pour l’instant en phase de développement, l’application pourrait voir le jour d’ici quelques semaines si les deux cofondateurs parviennent à trouver des investisseurs pour boucler un premier tour de financement de 20.000 euros. Une mission d’autant moins impossible que Nicolas Diaz a déjà réfléchi à l’évolution de Baguette Advisor, qui pourrait à terme proposer de noter «d’autres produits du terroir liés à la baguette», comme le fromage, le vin ou encore la charcuterie.

Des offres payantes pour les consommateurs et commerçants

Et l’entrepreneur esquisse même déjà un modèle économique, évoquant pour l’instant deux sources de financement. Côté utilisateur, d’abord, puisque si les services de base seraient gratuits, la réservation de produits en boutique serait, elle, payante. Et côté commerçants ensuite, grâce à la vente d’emplacements publicitaires dans l’application et la possibilité, là encore, de souscrire à une offre payante pour pouvoir par exemple signaler aux utilisateurs la sortie d’une fournée de baguettes toutes chaudes.

Même si la consommation de pain en France baisse d’année en année, les initiatives fleurissent pour redonner goût aux Français à ce monument de la tradition gastronomique. Et la valoriser auprès de nos voisins et des touristes. La start-up Mon-pain.fr propose par exemple une plateforme de réservation en ligne, notamment destinée à redynamiser les campagnes où les petits commerces ferment les uns après les autres.

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17 octobre, 2016

La star de l’automne

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Dès l’approche de l’automne, les Français se ruent sur les noix. Le marché de ce fruit qui se conjugue avec de multiples saveurs est en pleine croissance. En 10 ans, sa production a augmenté de 26% et sur la même période, ses prix ont grimpé de 40%. Franck Adiard, producteur de noix installé près de Grenoble (Isère), est sur le pied de guerre. Et pour cause, en cette mi-octobre, la récolte vient de commencer.

« La demande de noix est constante »

Les noix doivent être parfaites pour la vente. Elles sont donc lavées puis séchées dans des cuves en inox, avant d’être calibrées et triées. Thierry Arnaud, grossiste, commercialise 3 000 tonnes de noix pas an, dont la moitié sera exportée vers l’Allemagne et l’Italie. Depuis quelques années, le marché est très porteur et « la demande de noix est constante« , selon lui. Utilisée en huile, confiserie ou pâtisserie, le croquant et l’arôme de la noix invitent à toutes les audaces.

JT FR2

13 septembre, 2016

La bio

C’est quoi la bio?

22 août, 2016

La gastronomie française

Filed under: FRANCE BALADES,FRANCE QUOTIDIENNE,GASTRONOMIE — db @ 2:31

Quelques plats incontournables…

14 juin, 2016

Comment faire cuire un œuf dur ? 

Filed under: COMPRÉHENSION ÉCRITE,GASTRONOMIE,VOCABULAIRE — db @ 9:00
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Cuisson traditionnelle de l’oeuf dur à l’eau bouillante

Une casserole d’eau portée à ébullition reste le moyen le plus courant pour cuire des œufs durs. Il existe pourtant quelques règles à suivre pour réussir la cuisson idéale des œufs durs. Pensez à sortir vos œufs du réfrigérateur quelques minutes avant la cuisson pour éviter le choc thermique. Portez l’eau à ébullition. Avec un thermomètre de cuisine, vérifiez que la température avoisine les 70°C. Plongez-y les œufs à l’aide d’une écumoire pour éviter de vous brûler, et laissez cuire 10 minutes. Videz l’eau et plongez vos œufs dans un bac d’eau glacée afin de stopper net la cuisson. Petit truc en plus : pensez à ajouter une poignée de sel ou quelques cuillères à soupe de vinaigre dans l’eau de cuisson avant de cuire vos œufs. La coquille s’enlèvera plus facilement !

Cuisson étonnante de l’oeuf dur au four à micro-ondes

Dans un saladier allant au four à micro-ondes, mettre de l’eau, et commencer par la faire chauffer seule en réglant la température à 1000 W durant 2 minutes. Immerger les œufs dans le bol, et recouvrir ce dernier d’une assiette afin de rendre le tout bien hermétique. Le procédé permet de conserver un maximum de chaleur dans le bol pour cuire les œufs. Poursuivre la cuisson pendant 8 minutes en baissant la température à environ 700 W. Débarrasser les œufs dans un saladier rempli d’eau glacée pour stopper la cuisson. Le point fort de cette recette est que la coquille, déjà fendillée par l’action du four à micro-ondes, va s’enlever en un tour de main. Épatant, non ? Il ne vous manque plus qu’une bonne mayonnaise, et à vous les pique-niques réussis !

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Salade niçoise

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Une recette simple pour l’été. (more…)

6 avril, 2016

Le couvert

Filed under: GASTRONOMIE,VOCABULAIRE — db @ 11:56
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Source Mme Drouillard

1 septembre, 2015

Apéro

Filed under: FRANCE QUOTIDIENNE,GASTRONOMIE — db @ 9:00

Synonyme d’apéritif, une boisson et par extension la collation qui précède le repas. L’apéro, chez des amis ou dans un café, est un temps de rencontre et d’échange important en France où l’on partage quelques verres.

On peut alors rencontrer les noms suivants : boc ou galopin (petit verre de bière), demi (verre de 25 cl. de bière), ballon (verre de #vin ), kir (vin blanc et cassis), communard (vin rouge et cassis), kir royal (champagne et cassis), perroquet (anis et menthe), mauresque (anis et orgeat), panaché (bière et limonade) ou encore monaco (panaché et grenadine).

1 juillet, 2015

Recette Riz Pilaf

Leçon

Au restaurant

Filed under: FRANCE QUOTIDIENNE,GASTRONOMIE — db @ 6:08

Au restaurant

Chez Julien

Chère Lucy

 

27 juin, 2015

Le fromage de chèvre

Filed under: COMPRÉHENSION ÉCRITE,GASTRONOMIE — db @ 7:15

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Source : Femme Actuelle Hors-Série N°69Juillet 2015

5 février, 2015

La Chandeleur

Les questions

2 février, 2015

Parler cuisine : les verbes

Filed under: GASTRONOMIE,GRAMMAIRE,VOCABULAIRE — db @ 11:14
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Pratiquez-les à l’impératif…

1 février, 2015

Feuilleton du pain

Le journal de France 2 a consacré son feuilleton de la semaine du  19/01/2015  au vendredi 23/01/2015 aux secrets du bon pain. Reportage aux côtés des artisans qui mettent à l’honneur ce symbole de la gastronomie française.

 

30 janvier, 2015

Le pain

Le pain est une institution culturelle, une icone. Rien à voir avec ce truc dans un sac plastique… Il entre dans de nombreuses expressions idiomatiques : avoir du pain sur la planche, prendre le pain de la bouche, ça ne mange pas de pain, long comme une journée sans pain, bon comme du bon pain, pour une bouchée de pain, ne pas manger de ce pain-là, …etc…

Un petit reportage amateur :

14 avril, 2011

Tarte au chocolat

Filed under: GASTRONOMIE — db @ 6:27

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Préparer un dessert en un rien de temps
Vous cherchez un dessert enfantin, délicieux, et qui demande moins de 20 minutes de préparation ? C’est possible en suivant notre recette de tarte au chocolat minute dont vous ne pourrez bientôt plus vous passer.

La recette (more…)

10 avril, 2011

Fondue au chocolat

Filed under: GASTRONOMIE — db @ 10:42
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Pour 2 personnes

Les fruits :
1/4 ananas
1/2 mangue
1 clémentine
1 banane.
La fondue au chocolat :
150 g de chocolat noir
15 cl de crème liquide.
Le sirop citronné :
1 citron jaune
20 g de sucre
eau

1. Faites bouillir rapidement la crème liquide et versez aussitôt sur le chocolat cassé en morceaux.

2. Mélangez à l’aide d’un fouet pour faire fondre le chocolat et obtenir une ganache bien
onctueuse.

3. Faites un sirop avec l’eau, le sucre et le jus du 1/2 citron. Faites chauffer puis laisser refroidir.

4. Épluchez la 1/2 mangue et la couper en lamelles.

5. Coupez en rondelles la banane. Détaillez en cubes le 1/4 d’ananas et en morceaux
les quartiers de clémentine. Enrobez les fruits du sirop refroidi.

6. Servez la fondue maintenue au chaud dans un service à fondue). A l’aide de fourchettes
à fondue, piquez les morceaux de fruits et trempez-les dans le chocolat.
Dégustez avec la brioche.

5 août, 2010

Les insectes, bifteck de l’avenir

Filed under: GASTRONOMIE — db @ 10:47
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Enquête
Les insectes, bifteck de l’avenir
LE MONDE | 31.05.10 | 15h38  •  Mis à jour le 31.05.10 | 20h22

rochettes de sauterelles, criquets sauce piquante, purée de punaises d’eau géantes, larves frites, scorpions au chocolat… Le menu n’est a priori pas très ragoûtant, mais il faudra peut-être vite s’y habituer. Le développement de la consommation d’insectes comme substitut de la viande ou du poisson fait partie des pistes étudiées très sérieusement par plusieurs experts, dont ceux de l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), pour assurer la sécurité alimentaire mondiale dans les décennies à venir. La FAO est en train d’élaborer des recommandations, et devrait, avant la fin 2010, encourager officiellement ses Etats membres à « maintenir et développer » leur consommation.

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L’entomophagie présente, selon ses promoteurs, de multiples avantages. Les qualités nutritionnelles des insectes sont grandes. Ils contiennent des protéines, des lipides, des minéraux (zinc, fer), des vitamines, parfois plus que la viande ou le poisson. Et ils ont un bien meilleur rendement que le bétail traditionnel. « Il faut 10 kg de nourriture végétale pour produire 1 kg de boeuf, explique Arnold Van Huis, entomologiste à l’université de Wageningen (Pays-Bas). Alors qu’il en faut seulement un ou deux pour les insectes comestibles. » Ils ont également besoin de beaucoup moins d’eau. Or 70 % des terres arables et 9 % de l’eau douce sont aujourd’hui consacrées à l’élevage, qui est en outre responsable de 18 % des émissions de gaz à effet de serre, selon la FAO. Quant aux poissons sauvages, ils sont souvent surexploités. Et les poissons d’élevage sont nourris avec… du poisson sauvage. Comment nourrir, dans ces conditions, les 9 milliards d’habitants de la planète en 2050 ?

« Nous avons besoin de sources de protéines alternatives, et les insectes en sont une », estime Paul Vantomme, du département forêt de la FAO. Disponibles en grande quantité à l’état sauvage, ils sont aussi faciles à élever, car ils peuvent se reproduire rapidement dans des espaces fermés (le confinement permet de prévenir d’éventuelles pollutions). Les espèces les plus productives pourraient donc devenir une sorte de « mini-bétail ».

Reste à lever l’obstacle du dégoût irrépressible qui s’empare du mangeur à la perspective de croquer une tarentule, même frite. « Il existe un rejet dans l’inconscient collectif, constate Romain Garrouste, entomologiste au Muséum national d’histoire naturelle. Insectes et araignées sont perçus comme sales, grouillants, vecteurs de maladies, destructeurs de récoltes. » Cela bien que beaucoup soient utiles (pour la pollinisation ou la fertilisation des sols) et constituent un élément-clé de notre écosystème.

Cette répulsion est d’ailleurs loin d’être universellement partagée. Quelque 1 400 espèces sont consommées en Afrique, en Asie, et en Amérique latine : larves de coléoptères, fourmis, chenilles, criquets, chrysalides des vers à soie, punaises, cigales, grillons, araignées, scorpions… (Avis aux amateurs, cependant, comme pour les champignons ou les végétaux, tous les insectes ne sont pas comestibles.) La Chine, le Japon, la Thaïlande, l’Afrique du Sud, le Mexique figurent parmi les plus importants consommateurs.

« Dans certains cas, il s’agit de plats de fête ou d’amuse-gueules très appréciés, dans d’autres les insectes sont nécessaires à la survie, souligne Nicolas Césard, ethnologue, spécialiste des relations entre hommes et insectes. Parfois, comme à Bali, les gens qui ont les moyens d’acheter autre chose s’en détournent, mais ce n’est pas toujours le cas. »

D’autres ne peuvent plus les consommer. « En cas de grosse attaque de criquets pèlerins, les Africains ne peuvent pas récupérer ces protéines abondantes à cause des traitements insecticides massifs, qui sont de toute façon appliqués trop tard pour empêcher la destruction des récoltes », observe Elisabeth Motte-Florac, ethno-pharmacologue à l’université Montpellier-I.

Une décrue contre laquelle les Etats concernés devraient lutter, selon M. Vantomme. « L’élevage d’insectes pourrait fournir des aliments, mais aussi du travail dans les sociétés rurales », estime M. Vantomme, qui cite l’exemple du Laos, où cette activité se développe.

Les spécialistes espèrent aussi progresser dans les pays occidentaux. Tout est selon eux une question de « psychologie ». « Il suffit de goûter pour recommencer », disent les amateurs. Pourquoi délaisser les insectes quand on consomme du miel, des escargots, des grenouilles ou des huîtres ? Leur saveur est souvent comparée à celle des fruits de mer ou des noisettes. Dans l’Antiquité, les Romains appréciaient les chenilles. D’ailleurs, nous consommons déjà involontairement 500 g en moyenne de résidus d’insectes par an, dans le pain, les jus de fruit…

Mais le tabou est grand, et les petites entreprises qui tentent d’investir ce créneau cherchent à le contourner. En Grande-Bretagne, Edible (www.edible.com) joue sur l’aspect ludique, rare et haut de gamme de ses produits (toffee au scorpion, fourmis géantes toastées…). Aux Pays-Bas, la petite société Bugs Organic Food commercialise des barres de müesli aux vers de farine (larves de coléoptère), ainsi que des boulettes et des nuggets au poulet et aux vers, dans lesquels l’insecte « disparaît ». Les produits respectent les normes sanitaires du pays.

« Je crois beaucoup aux insectes comme nourriture durable, dit Marian Peters, chef de projet de la société. Le gouvernement nous soutient financièrement, car nous avons une grosse industrie agroalimentaire, et le pays veut rester en avance. » La production reste marginale. D’autres sociétés néerlandaises travaillent sur l’extraction des protéines des insectes, qui pourraient être intégrées à des aliments plus acceptables par les non-entomophages.

Autre potentiel considérable : utiliser le « mini-bétail » pour alimenter le gros. « Les insectes pourraient par exemple remplacer les huiles et farines de poissons sauvages dans l’alimentation des poissons d’élevage », affirme M. Vantomme. Bien que peu connue, la pratique existait en France jusqu’aux années 1980, sur les bords de la Saône, où les éphémères, de petits insectes volants, étaient récoltés et utilisés dans les rations animales. Des essais très concluants ont en outre déjà eu lieu dans des élevages porcins.

S’il sait que beaucoup reste à faire, M. Van Huis demeure très optimiste sur l’avenir de la consommation « directe ou indirecte » d’insectes. « Nous avons déjà beaucoup progressé en termes de sensibilisation depuis dix ans », affirme le chercheur. Un premier congrès international consacré à l’entomophagie pourrait avoir lieu en 2012.

Gaëlle Dupont
Article paru dans l’édition du 01.06.10


 

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15 juin, 2010

Le Tourin

Filed under: GASTRONOMIE — db @ 7:17

Ou soupe des Vendangeurs
A l’origine inventé pour réchauffer les vendangeurs, le Tourin ou soupe des vendangeurs est un « concentré » du Languedoc-Roussillon autour de l’ail et de l’huile d’olive.

• 6 grosses gousses d’ail
• 400 g de gros pain de campagne
• 4 oeufs
• 3 c. à soupe huile d’olive
• 2 c. à soupe vinaigre de vin
• 2 litres d’eau
• Sel et poivre
• Coupez le pain en tranches fines.
• Pelez l’ail.
• Coupez les gousses en deux pour enlever le germe central qui donnerait un goût amer.
• Emincez les gousses finement.
• Séparez les jaunes des blancs d’oeufs.  Lire la suite

12 juin, 2010

Parler micro-ondes

Filed under: GASTRONOMIE,VOCABULAIRE — db @ 7:36

Surprisingly enough, every day objects seem to be neglected or even absent in textbooks. Let’s rectify a bit of that. We talked already about the humble télécommande‘, here is ‘le four à micro-ondes’.  Source inconnue.

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