Entre Nous

12 février, 2017

Les Catacombes

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13 novembre, 2016

Louane: Un automne à Paris

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11 octobre, 2016

1, rue Tiron, 75004

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Source:  Paris-Zigzag

19 septembre, 2016

Paris au Moyen Age

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17 septembre, 2016

L’habitacle

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22 août, 2016

Paris : un réseau de pickpockets démantelé

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Un réseau roumain de pickpockets a été démantelé en région parisienne. De nombreux enfants en faisaient partie.

L’organisation de ce réseau pouvait s’apparenter à une mafia. La Tour Eiffel, Disneyland Paris, le musée du Louvre étaient leur terrain de « chasse ». Pour des butins avoisinant les 1000 euros par jour. Un important réseau de pickpockets piloté depuis la Roumanie a été découvert. La majorité des exécutants étaient des enfants commandés par des adultes.

Des méthodes bien rodées

Les enfants effectuent ces tâches sous la contrainte. Avec des méthodes désormais connues des services de police. Comme celle de l’humanitaire, qui consiste à attirer une personne avec la signature d’une fausse pétition. En vérité, une simple manœuvre pour détourner l’attention et voler des biens précieux. La plupart du temps, ce sont les touristes asiatiques qui sont des cibles privilégiées. Un million d’euros de gains ont été collectés en six mois par ce réseau avant sa neutralisation. En 2015, 54 structures de ce type ont été démantelées.

JT France 2

16 août, 2016

Vivre à Paris

expat

La vie à Paris, vue par les étrangers…

Ah Paris, sa tour Eiffel, la capitale du romantisme, de la mode, de la gastronomie, se disent les étrangers en apprenant leur mutation en France. Mais Expatriates Magazine a mis en ligne une infographie qui montre l’envers du décor – ou la face immergée de l’iceberg – de la vie parisienne pour les étrangers expatriés dans notre capitale…
Car vivre en France, selon le magazine, c’est aussi, (dans le désordre)

–       Se faire extorquer un loyer dément

–       redécouvrir la bureaucratie et ses nombreux formulaires

–       être perplexe quand on doit changer de ligne à Châtelet

–       accepter qu’ici on peut voir des gens pisser en public

–       perfectionner sa technique de slalom entre les crottes de chien

–       se préparer à ce qu’un « colis suspect » soit repéré dans le RER et ajuster son temps de trajet

–       survivre à un presque accident sur un passage piéton

–       faire la queue au bureau de poste

–       devenir un adepte du tabagisme passif

–       redéfinir le concept de service client

–       vivre au dernier étage sans avoir d’ascenseur

–       taper sur un clavier Azerty

–       ne rien comprendre au jargon écrit sur le bulletin de salaire

–       apprendre à se plaindre un peu… comme les locaux !

Cette vision de Paris a déjà été partagée plus de 10000 fois sur Facebook, à croire que les étrangers vivant à Paris s’y reconnaissent… mais de nombreux Parisiens semblent aussi avoir pris ce descriptif à leur compte, avec humour.

Source Le Petit Journal

18 juillet, 2016

Paris serait la ville où l’on travaille le moins

 

 

Une employée de bureau faisant la sieste.
Une employée de bureau faisant la sieste. – OJO Images / Rex Featur/REX/SIPA

logoDans une étude publiée cette semaine, le géant financier UBS a classé 71 grandes villes mondiales en fonction de la moyenne d’ heures de travail par semaine, et en s’appuyant sur 15 professions. Paris y apparaît comme étant la ville où les salariés profitent de la plus courte semaine de travail, avec une moyenne de 30 heures et 10 minutes.

>> A lire aussi : Paris chute au classement des villes où il fait bon vivre

Lyon est deuxième au classement des villes qui travaillent le moins, avec une semaine moyenne de travail de 31 heures et 22 minutes.

Hong Kong serait la ville où l’on travaille le plus

En comparaison, et toujours selon la même étude, Hong Kong serait la ville où les salariés en font le plus, avec une moyenne par habitant de 50 heures de travail par semaine. De manière générale, les 18 premières places du classement sont détenues par des villes européennes, avec les semaines de travail les plus courtes.

>> A lire aussi : Qualité de vie: La France n’est plus dans le top 20 des pays où il fait bon vivre

Elles sont toutes en dessous de la moyenne des 71 villes qui se situent à 36 heures et 23 minutes. Les villes asiatiques occupent quant à elles les dernières places du même classement avec les semaines de travail les plus longues. Dans le top 10 des villes les plus travailleuses, sept sont asiatiques.

68.000 données pour réaliser cette étude

Pour réaliser ce classement, UBS s’est appuyé sur 68.000 données venant du monde entier, en passant des salaires hebdomadaires, jusqu’aux jours de vacances, mais aussi en prenant en compte des tarifs des biens et services locaux. En ce qui concerne les 15 professions sélectionnées, cela va des infirmières aux banquiers, en prenant en compte différents âges, niveaux d’éducations ou encore différentes situations familiales, afin d’obtenir un spectre d’étude représentatif de la société.

30 mars, 2016

Rue St Jacques

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Rue St. Jacques

17 novembre, 2015

Station de métro : Concorde

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26 octobre, 2015

L’orgue de barbarie

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9 octobre, 2015

Butte Bergeyre, Paris, 75019.

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Source pariszigzag.fr

7 septembre, 2015

julien douvier

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L’asile pour tous, une histoire de fous

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L’asile pour tous, une histoire de fous

L’édito d’Elisabeth Lévy

Publié le 02 septembre 2015 à 11:00 dans Monde Politique

asile migrants fn

On s’inquiète souvent que l’Europe ne fasse pas rêver les Européens. Qu’elle fasse rêver tant de monde à l’extérieur de ses frontières est finalement bien plus angoissant. À en croire les experts les plus sérieux, ils seront plus d’un million, cette année, à affluer vers les frontières de l’Union, venus de pays livrés à la guerre et à l’instabilité. Bien sûr, on peut se contenter d’avoir bon cœur, comme la patronne des Verts, Emmanuelle Cosse, qui ne comprend vraiment pas pourquoi un pays riche comme la France n’accueillerait pas tous ceux qui le souhaitent. Ou comme cette journaliste de BFM qui croyait terrasser Marine Le Pen en lui montrant un reportage sur un Africain répétant dans un langage châtié : « La France, c’est mon pays. » « Que voulez-vous lui dire, à cet homme ? » lança l’intervieweuse, convaincue que, face à un tel désir de France, on ne pouvait que s’incliner. « Eh bien, il faut lui dire que non, la France n’est pas son pays », répondit l’interviewée. Je vous l’accorde, ce n’est guère généreux d’assener un truc pareil à des malheureux qui bravent tant de risques parce qu’ils nous aiment (encore que s’ils nous connaissaient vraiment, peut-être qu’ils nous aimeraient moins).

Si les bons sentiments faisaient de la bonne politique, on le saurait. En réalité, en quelques décennies, la plupart des gens raisonnables (ce qui exclut pas mal de journalistes) ont admis la pertinence du théorème de Rocard – la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde. Une fois à l’intérieur des frontières de l’Europe, les « migrants » qui ne cherchent à échapper « qu’à la pauvreté » sont des immigrés clandestins et il faut avoir le courage de leur signifier, aussi aimablement que possible, qu’ils sont indésirables. Angela Merkel a affirmé à plusieurs reprises que son pays refusait d’accueillir les « réfugiés économiques ». Certes, cela n’améliore pas l’image de sans-cœur de la dame de fer allemande, mais si ça se trouve, avoir bon cœur n’est pas ce que lui demandent ses concitoyens.

Seulement, aujourd’hui, ce n’est pas la misère du monde, mais le malheur du monde qui frappe à notre porte. Ce n’est pas la pauvreté, mais la guerre et les exactions commises par des régimes ou des rebelles aussi peu fréquentables les uns que les autres qui jettent sur les routes et sur les mers des milliers de familles fuyant la Syrie, l’Érythrée ou les territoires conquis par Daech. Quand ils parviennent dans nos pays, ceux-là deviennent des demandeurs d’asile qui ont toutes les chances d’obtenir un jour le statut de réfugié politique. Le droit d’asile ne relève pas seulement d’une longue tradition humanitaire qui fait de l’Europe et de la France une terre d’accueil pour ceux qui combattent la tyrannie, il est, comme son nom l’indique, un droit. Ouvert à « toute personne qui, craignant avec raison d’être persécutée du fait de sa race, de sa religion, de sa nationalité, de son appartenance à un groupe social ou de ses opinions politiques, se trouve hors du pays dont elle a la nationalité et qui ne peut ou, du fait de cette crainte, ne veut se réclamer de la protection de ce pays ». 

L’ennui, c’est qu’un quart de la population de la planète pourrait sans doute prétendre à ce statut – qui oblige le pays d’accueil à offrir des conditions de vie décentes aux candidats. Sous quel prétexte le refuserait-on aux femmes afghanes ou saoudiennes qui voudraient échapper à leur condition inférieure ? Et que ferait-on si les Coréens du Nord décidaient collectivement de fuir le régime ubuesque qui les asservit ? Danger certes fort théorique. De plus, affirment les partisans de l’ouverture à tout va, les réfugiés politiques repartiront quand la paix sera revenue chez eux. Il est permis d’en douter et c’est justement l’une des données du problème : que cela plaise ou non aux belles âmes, les peuples européens ont clairement montré qu’ils veulent en finir avec une immigration de peuplement que leurs sociétés fatiguées ne savent plus comment intégrer. Il ne suffira peut-être pas de leur expliquer que l’asile est un droit sacré pour qu’ils ouvrent leurs portes et leurs cœurs aux nouveaux arrivants.

Il y a dix ans, les néoconservateurs prétendaient construire par les armes un monde démocratique et pacifié. Cette chimère s’est fracassée sur le réel. Mais croire que nous pourrions, faute d’abattre les régimes tyranniques, soustraire les peuples à ces tyrannies, est une autre chimère, bien plus dangereuse encore. Y compris pour tous ceux à qui on fait miroiter une vie meilleure qu’on est incapable de leur offrir. La véritable générosité, parfois, c’est de dire non.

Cet article en accès libre est extrait de Causeur n°25.

10 août, 2015

La voiture, royaume des interdits

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la provence2

4 août, 2015

Paris-plage 2015

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Pour en savoir plus

16 juillet, 2015

Un petit tour en ville

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25 juin, 2015

Attention, touristes!

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23 mai, 2015

La Tour Eiffel fermée plusieurs heures

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Vendredi 22 mai 2015, 18h07
La Tour Eiffel, l’un des monuments les plus visités au monde, a été fermée plusieurs heures vendredi en raison d’un mouvement de protestation de ses agents d’accueil, inquiets de la « recrudescence » des pickpockets.
La Société d’exploitation de la Tour Eiffel (SETE) a annoncé dans un communiqué le « retour à la normale » vendredi à 16H30 de l’activité de l’emblématique tour parisienne, qui accueille plus de 7 millions de visiteurs chaque année, dont environ 75% d’étrangers.
A l’ouverture à 9H30, la majorité des salariés avaient choisi de « faire valoir leur droit de retrait » en raison d’une « recrudescence des agissements des pickpockets sur la Tour Eiffel et suite à plusieurs agressions et menaces ».
Ils exigeaient « des garanties formelles de la part de la direction afin que des mesures pérennes et efficaces soit prises pour mettre fin à ce fléau dont sont victimes quotidiennement de nombreux touristes ».
Après de premières discussions infructueuses avec la direction, la situation s’est débloquée en milieu d’après-midi.
« Des choses ont été mises en place » permettant la reprise du travail, a indiqué à l’AFP un agent d’accueil ayant requis l’anonymat, sans fournir davantage de détails.
Néanmoins, il n’y a « rien de définitif », « on fera un point dans quelques jours » pour voir si des solutions pérennes et satisfaisantes sont trouvées, a-t-il prévenu.
– Des touristes déçus –
SourceLe droit de retrait, invoqué par des salariés qui estiment encourir un « danger grave et imminent » pour leur vie ou leur santé, avait surpris les touristes étonnés de trouver portes closes.
« Nous avions réservé des places, nous sommes assez déçus », avait regretté Tushar Kardile, venu de Londres avec son frère, qui lui venait d’Inde, et accompagné de quatre enfants. « Quand nous sommes arrivés ici, il n’y avait personne pour nous expliquer ce qu’il se passait. Ils ont parfaitement le droit de se mettre en grève mais devraient prévenir le public », avait-il poursuivi.
Les salariés « ont peut-être raison » de réagir, « mais nous aurions préféré avoir été avertis », avait regretté pour sa part Elena Sofronova, une Russe venue « pour l’anniversaire de (son) fils qui a 6 ans », « un peu déçu ».
Non loin des panneaux lumineux indiquant « la Tour Eiffel est momentanément fermée » en français et en anglais, des agents avaient fait œuvre de pédagogie pour expliquer la situation aux visiteurs.
« On demande des mesures de sécurité, on a beaucoup de problèmes avec les pickpockets », avait ainsi expliqué l’une d’elles à un touriste hispanophone.
« Le public est compréhensif et encourageant. C’est aussi pour eux qu’on fait ça car ce sont les premières victimes », avait développé Mathieu, un salarié. « On se fait menacer, intimider », « le phénomène est exponentiel », donc « on tire la sonnette d’alarme ».
Les revendications des salariés? « On fait face à des vrais professionnels, on demande à ce que de vrais pros soient mis en face pour endiguer le phénomène », avait-il expliqué.
La direction « est plutôt dans la position d’informer les visiteurs (de la présence de pickpockets, ndlr) pour se déculpabiliser mais manque de détermination » face à ce problème, avait expliqué à l’AFP un agent d’accueil, jugeant le phénomène « gênant pour un monument qui a un rayonnement international ».
« Quand le patronat veut surveiller ses salariés, il met des clients mystères. Pourquoi n’y aurait-il pas des touristes mystères, asiatiques », afin de « prendre les pickpockets en flagrant délit »? s’était-il interrogé.
La direction avait de son côté assuré être « engagée dans une coopération active et durable avec la préfecture de police qui a conduit au renforcement continu des mesures visant à garantir la sécurité du personnel et du public ».
A Paris, 26.000 policiers doivent être déployés cet été sur une dizaine de sites touristiques emblématiques, pour lutter notamment contre les vols à la tire dont sont victimes les touristes.
En avril 2013, les personnels du musée du Louvre avaient pareillement exercé leur droit de retrait au nom de la sécurité des touristes dans la capitale, qui attire près de 30 millions de visiteurs par an.

23 avril, 2015

Bains de nuit à Paris

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Amoureux des bains de minuit, vous pourrez ici profiter des nocturnes que vous  propose le club quartier Latin, situé à proximité du boulevard Saint-Germain.

Connue sous le nom de piscine de Pontoise, cette piscine est le lieu de rendez-vous des cadres dynamiques, nageurs insomniaques et accessoirement des gays parisiens. Une fois la nuit tombée, seuls les projecteurs du bassin éclairent l’immense salle depuis le fond de l’eau, plongeant le lieu dans une semi-obscurité très esthétique où seul le bruit de l’eau raisonne.

La piscine de Pontoise fut construite en 1931 et possède un côté rétro charmant avec une magnifique verrière et  surtout des cabines individuelles tout autour du bassin. Avec son Bassin de 33x 15 mètres, son plongeoir et ses installations modernes telles qu’un appareil de nage à contre-courant, un sauna et un court de squash, la piscine a réussi sa transformation  en alliant charme et modernité !

Cette piscine historique a également accueilli le commandant Cousteau en 1936 pour ses premiers essais de scaphandre de plongée. C’est toujours dans ce bassin que Johnny Weissmuller, pour les besoins du film Tarzan,  a poussé son « cri de Tarzan » !

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