Entre Nous

15 février, 2016

Organisation du discours

Filed under: DELF,GRAMMAIRE,VOCABULAIRE — db @ 11:38
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(more…)

Pour commencer

– premièrement / d’abord / tout d’abord / en premier lieu.

Pour ajouter des éléments

– en outre / de plus / par ailleurs / ensuite / d’unepart… d’autre part / en second lieu .

Pour comparer

– également / de même / ainsi que / encore / aussi.

Pour conclure

– enfin / en dernier lieu / en somme.

Pour développer une idée après l’avoir introduite

Pour expliquer

c’est-à-dire / en d’autres termes / car / c’est que .

Pour donner un exemple

– ainsi / par exemple / notamment / comme / en particulier.

Pour donner une preuve

– en effet / du fait de.

Pour admettre une éventualit d’une incidente

– or.

Pour apporter éventuellement un nouvel élément

– d’ailleurs / et puis / certes / bien que.

Pour argumenter en opposant des idées, des faits

25 novembre, 2015

Cause et conséquence

Filed under: GRAMMAIRE,VOCABULAIRE — db @ 2:02
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L’expression de la cause et de la conséquence

Conjonctions

Prépositions

Verbes

Cause

parce que

car

puisque (cause connue)

en effet,

comme
(début de phrase)

étant donné que, du fait que, vu que

du moment que, dès lors que

d’autant plus /moins que (cause qui
s’ajoute)

sous prétexte que (cause contestée)

+ infinitif :

sous prétexte de  +infinitif passé :

pour

+ nom :

à cause de

en raison de

du fait de

grâce à (cause positive)

à force de

faute de

à la suite de

au nom de

Forme verbale :

participe présent

Verbes :

découler de

dépendre de

être dû à

être à l’origine de/à

la source de/au point de départ de

procéder de

provenir de

ressortir de

résulter de

s’expliquer par

venir de

Conséquence

alors

donc

c’est pourquoi

par conséquent

en conséquence

du coup

résultat :

ainsi

aussi (avec inversion du sujet)

de sorte que

de façon que

de manière que

si bien que

sans que

au point que

tant est si bien que

si/tellement + adjectif/adverbe+ que
(exprime une intensité)

+ infinitif :

sans

au point de

de peur de

de crainte de

+ nom :

d’où

amener

avoir pour effet/ pour conséquence/ pour
résultat

causer

créer

conclure

conduire à

déclencher

déduire

déterminer

donner naissance à engendrer

entraîner

expliquer

faire naître

impliquer

inciter

occasionner

permettre

pousser à

produire

provoquer

se traduire par

susciter

8 avril, 2015

Braqueur mais pas mufle

Filed under: COMPRÉHENSION ÉCRITE — db @ 8:54
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La gendarmerie des Deux-Sèvres avait diffusé sur sa page Facebook un portrait-robot représentant le principal suspect du braquage de la boulangerie du Pin.
Facebook Gendarmerie Nationale
Un jeune homme de 20 ans, étudiant, doit être jugé ce vendredi par le tribunal correctionnel de Niort (Deux-Sèvres) pour vol  à main armée bien qu’il ait fait amende honorable en envoyant une lettre d’excuse et de l’argent à sa victime.
L’auteur du vol a agi avec un complice, le13 février dernier, dans une boulangerie située au Pin, petite commune des Deux- Sèvres. Un portrait-robot avait été diffusé par la gendarmerie, ce qui a permis aux enquêteurs de remonter jusqu’au complice, âgé de 21 ans, puis au principal suspect, selon La Nouvelle République
Interpellé mercredi dans la région de Metz, ce dernier a reconnu les faits. Il avait menacé la boulangère avec un couteau afin de se faire remettre le peu d’argent qui se trouvait dans la caisse.
Le jeune homme sera jugé en comparution immédiate pour «extorsion et vol aggravé». Mais bien avant son arrestation, il avait adressé une lettre d’excuse à la boulangère. L’enveloppe de ce courrier inhabituel contenait également une somme d’argent liquide, non précisée, pour dédommager la commerçante du préjudice.
Dans la lettre à sa victime, le prévenu avait même tenté de justifier très maladroitement son acte en écrivant : «J’espère que cette mésaventure aura pu créer de la publicité pour votre commerce.»

Ecrivez la lettre (n’oubliez pas d’inclure la somme d’argent liquide si ça vous tente…)

6 janvier, 2015

Karin Cedergren : Un voyage mémorable

Filed under: ATELIER — db @ 11:32
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Un voyage mémorable

 

Il y a trois ans, je suis allée au Kirghizstan avec deux amies pour faire du cheval dans les montagnes ‘’Tien Chan’’. Les Tien Chan sont situées au bord de la Chine. C’est des montagnes magnifiques!

321973 Kirghizstan est un pays de l’ex-Union Soviétique et la population est un mélange des descendances de Turcs et des descendances de Mongols. Les pays voisins sont le Kazakhstan au nord, la Chine au est, l’Ouzbékistan à l’ouest et le Tadjikistan au sud et à l’ouest. Nous avons voyagé en avion. Nous nous sommes embarquées à Gothenburg et nous sommes arrivées à Bichkek de bonne heure, après une escale à Istanbul.

Bichkek est la capitale de Kirghizstan mais notre première destination était Barskoon, une petite ville dans le nord-est du pays. C’est situé à 10 kilomètres au sud de Issykul qui est un très grand lac, presque une mer.

Les premières deux nuits, nous sommes restées dans un petit logement au centre équestre. Le logement était rustique et très sympa avec un grand jardin et une yourte traditionnelle utilisée comme salle à manger.

Pendant la semaine suivante nous avons faire du cheval dans les montagnes et nous avons dormi dans des tentes. Nous sommes montées à 3800 mètres.

La dernière semaine du voyage nous sommes parties de Barskoon et des montagnes et nous avons visité Bichkek et les autres villes du nord. En plus, nous avons voyagé en voiture autour du lac Issykul. Les plages de Issykul étaient très belles.

Après deux semaines et demie nous sommes retournées en Suède. C’était un voyage vraiment mémorable.

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31 octobre, 2014

La fete des voisins

Filed under: ATELIER — db @ 10:37
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7 avril, 2011

Nathalia : Quand j’étais jeune…

Filed under: ATELIER — db @ 11:54
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Nathalia nous parle de jeunesse. Une enfance assez mouvementée…

Quand j´étais jeune…
Quand j´étais jeune, nous voyagions à travers le monde. Nous habitions au Venezuela, au Cameroun, au
Gabon, en Ítalie, en France et en Ecosse. Nous allions à l´école internationale avec mon frère et étudions tout en anglais. Quand j´ai eu onze ans nous avons déménagé en Finlande. Mon frère et moi connaissions comment parler finlandais mais nous ne connaissions comment écrire finlandais. Ma mère nous enseignait comment écrire avant que nous déménagions en Finlande. J´ai continué à avoir des leçons privées en finlandais pour les deux premières années où nous étions en Finlande. Nous vivions à la campagne à la forêt. Il y avait un lac derrière la maison. Nous y nagiions chaque été et skiions et faisions du patin à glace chaque hiver. Nous avions un long voyage pour aller à l´école. Premièrement nous pédalions pendant 2.5 kilomètres avec le vélo et après ça nous attendions le bus pour nous emmener à l´école. Nous étions à 15 kilométres de la ville.
Il avait les bonnes choses et mauvaises choses en vivant à la campagne. J´aimais la nature et la vie privée. Je n´aimais pas qu’il avait pas de loisirs pour les jeunes (toutes et plus loin)???? et que mes copines étaient loin de moi.

31 mars, 2010

Stuart Thickett : Ma vie canadienne

Filed under: ATELIER — db @ 2:26
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Chateau Frontenac à Québec

Chaâteau Frontenac à Québec

Souvent, je pense au temps où je vivais au Canada. C’était une expérience stimulante pour moi de beaucoup de façons et depuis je suis revenu en Australie, j’ai réfléchi sur ce que j’ai appris quand j’ai vécu à l’étranger.

Après avoir fini mes études de doctorat, j’ai déménagé à Brisbane pour six mois. C’était un temps très agréable pour moi. J’avais un bon travail, j’avais plus qu’assez d’argent et je passais beaucoup de temps avec mes bons amis. Il fait chaud à Brisbane, mais c’est une belle ville. Je visiterais la côte d’or sur le week-end si j’avais le temps, et une fois je suis allé aux montagnes “maison de verre (???)”, à environ cent kilomètres au nord de Brisbane. Chaque samedi matin, je m’asseyais dans mon café local, je prenais un café et je lisais le journal. Le fleuve Brisbane était beau à l’arrière-plan. Aussi, j’ai habité dans un bon appartement avec un colocataire. C’était la première fois que j’ai vécu loin de chez mes parents. C’était une bonne expérience et une a laquelle je pense avec bonheur.

Pendant que j’habitais à Brisbane, j’ai signé un contrat pour un poste à Toronto, au Canada. Mon poste serait à l’université de Toronto, dans le département de chimie. Il est recommandé pour les chercheurs en chimie, surtout pour ceux qui vivent en Australie, de passer quelque temps dans un laboratoire à l’étranger. Mon patron en Australie m’a suggéré que le Canada serait un bon endroit pour aller, et après j’ai cherché comment ma vie serait là, j’ai pensé aussi que ce serait extra.

Je suis arrivé en été, excité. C’est une chose difficile à faire, bouger à l’autre bout du monde, loin de ma famille, mes amis et ma belle copine, à commencer une nouvelle vie. Il y avait peu de temps pour s’adapter à la vie à Toronto, parce que j’ai dû trouver un appartement ou une maison. Mon nouveau patron a payé pour un hôtel pour une semaine. C’était très difficile de trouver un logement près du centre-ville – Toronto est une ville très chère, plus chère que Sydney. J’ai vu une publicité pour une pièce dans une maison à l’ouest de centre-ville. C’était près de mon travail (5 minutes par le train) et le quartier était agréable. Après m’avoir rencontré, le propriétaire m’a demandé, “Voudriez-vous habiter ici?” J’ai dit “oui” immédiatement. Maintenant, je pense que j’avais pris une mauvaise décision.

La vie dans cette maison était un cauchemar. Je préfère la vie tranquille, mais cette maison n’était jamais tranquille! Le propriétaire, qui a habité avec nous dans le maison, était un homme étrange. Il a eu deux enfants qui n’ habitaient pas là, mais rendaient visite souvent. Ils étaient très bruyants. Il (le propriétaire) buvait trop et une fois il a commencé un feu dans la cuisine dans le milieu de la nuit. Une autre fois, la cave a débordé. Il y avait des souris à l’intérieur, et des ratons laveurs à l’extérieur, que je n’ai pas aimé. J’ai partagé la maison avec jusqu’à sept autres personnes! J’ai rencontré beaucoup de grandes personnes là, mais j’ai voulu partir. Je suis devenu jaloux de mes amis qui habitaient dans les maisons et les appartements plus agréables. J’ai pensé que “Je serais plus heureux si j’avais un meilleur endroit pour vivre.” Finalement, j’ai dû chercher un nouveau appartement. Notre propriétaire a volé notre obligation et nous a quitté sans endroit pour vivre. (???) C’était un temps très stressant!

Beaucoup de neige à quebecC’était très difficile pour moi en hiver. Quand je suis arrivé au Canada, un de mes collègues m’a dit “tu deviendras déprimé en hiver.” Quand il a neigé pour la première fois, j’ai été heureux. Puis, plus de neige est tombée, et j’ai dû creuser ma voie de la maison chaque matin. Il faisait toujours froid et c’était toujours la nuit. Le jour le plus froid était moins trente degrés! Mon collègue avait raison, j’étais misérable. J’aurais dû m’être amusé plus, j’aurais dû patiner plus. Mais, j’ai voulu retourner en Australie.

Ma copine me manquait beaucoup. Chaque jour, je lui appelais, j’envoyais un message electronique et chaque week-end nous nous parlions sur “Skype.” Je lui écrivais une lettre quand j’avais le temps. C’ètait très difficile pour nous mais je pense qu’il nous a rendus très forts.

Quand j’habitais au Canada, j’ai commencé mes études en français. L’alliance française se trouve près de l’université de Toronto, et je me suis inscrit à une classe pour débutants. Mon premier professeur de français était congolais, et la première chose il a dite “vous vous appelez comment?” Je n’avais aucune idée de ce qu’il disait! Mais, nous avons appris vite, et je l’ai aimé beaucoup. J’ai rencontré un autre Australienne dans cette classe – elle a porté un sac vert avec le mot ‘woolworths’ écrit sur cela. Je lui ai demandé, “vous êtes australienne?” et après nous sommes devenus des amis. J’ai aimé apprendre le français.

J’ai eu deux magnifiques vacances au Canada. Ma copine m’a rendu visite en hiver et nous sommes allés à Québec, Montréal et les chutes de Niagara. Quand elle m’a rendu visite, la neige et la froid ne m’ont pas rendu triste. Québec est une belle vieille ville, pleine d’histoire! Au printemps, j’ai voyagé aux montagnes rocheuses. J’ai visité Vancouver, Whistler, Jasper et Banff. Les montagnes sont si grandes et spectaculaires. Il y avait beaucoup d’animaux sauvages – j’ai vu deux ours, un cerf, un élan et beaucoup de chèvres. C’était un voyage magnifique et j’ai rencontré beaucoup de personnes.

En août, je suis revenu en Australie. J’aime l’Australie! Il y avait des temps très difficiles au Canada, mais je crois que c’était une bonne expérience et j’ai appris beaucoup. Je ne suis pas sûr, pourtant, si je le ferais de nouveau.

24 mars, 2010

Polly McCallum : Un Aller Simple de Didier Van Cauwelaert

Filed under: ATELIER,LITTÉRATURE — db @ 11:50
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Un Aller Simple : Didier Van Cauwelaert

Malgré son nom à consonance flamande, l’auteur, D. Van Cauwelaert, est né à Nice en 1960 et il est français. Il a commencé à écrire des romans à l’âge de 8 ans et l’année suivante Gallimard a publié son manuscrit (un polar). On lui a décerné le Prix Goncourt pour “Un Aller Simple” en 1994.

Cette histoire est triste, drole et ironique mais, parce que l’histoire se déroule par ordre chronologique, on peut la lire facilement. Le ton est établi avec la première phrase du livre: “J’ai commencé dans la vie comme enfant trouvé par erreur.” Pendant son enfance cet orphelin pensait qu’il a été trouvé à l’arrière d’une voiture volé et il est arrivé à l’âge de 18 ans avant il a appris que ses parents ont éte tués dans un accident quand leur voiture et une autre se sont percutées. Les Tsiganes qui l’ont sauvé aussi l’ont adopté et la nouvelle famille lui a donné le nom, Aziz, qui était basé sur la voiture dont il a été secouru, une Ami 6.

Il passait son enfance dans un monde peuplé de vagues chimères mais les années plus heureuses pour lui, étaient celles qu’il passait à l’école avec un maitre, M. Giraudy, et c’était M. Giraudy qui lui a donné un atlas qui est devenu la source de sa vie imaginaire.* Quand il a quitté l’école il a gagné sa vie en volant des autoradios. Il a obtenu des faux papiers d’identité et parce que son nom Aziz avait une consonnance arabe il était établi comme immigré Marocain, bien qu’il ne puisse pas parler la langue arabe. C’était ironique qu’il était accusé finalement d’un vol qu’il n’a pas fait et que c’était la cause de son arrestation et le commencement d’une situation bizarre.

Au lieu d’emprisonnement le gouvernement a décidé de le renvoyer au pays d’origine, Maroc, et on le remet à la garde d’un attaché humanitaire.
L’attaché, Jean-Pierre Schneider était, lui même, un homme qui n’avait pas toujours les pieds sur terre. Il s’est brouillé avec sa famille et pour comble il avait une femme adultère. Pendant le voyage il est devenu un ami aussitôt commencée la garde d’Aziz et Aziz lui a raconté l’histoire de sa vie y compris celle de la vallée des hommes gris en Irghiz. Ce n’était pas vrai mais c’était si interessant que l’attaché a commencé à prendre des notes concernant la vie d’Aziz.

Leur voyage a travers le désert était organisé par Valerie, une dame cynique et fataliste. C’était pendant qu’ils voyageaient à travers le désert qu’Aziz a décidé d’avouer à l’attaché que l’histoire était un mensonge. A son surprise l’attaché a dit que c’est necessaire de continuer avec l’histoire pour compléter le rapport qu’il doit donner à ses supérieurs. Il y avait une autre raison aussi: il voulait utiliser l’histoire d’Aziz pour écrire un livre quand il retournera à Paris. Ce serait le livre qu’il ne pouvait pas écrire quand il a laissé sa famille il y a longtemps pour devenir écrivain. Ce serait sa dernière chance de devenir célèbre comme écrivain.

Malheureusement l’attaché est tombé malade et il est mort. Encore une fois, Aziz doit retourner à Paris pour ramener le cadavre.
A la fin de l’histoire Aziz est dans la chambre de Jean-Pierre, la chambre où Jean-Pierre a essayé d’écrire une histoire d’importance quand il était très jeune. Maintenant c’est Aziz qui a trouvé sa vraie vocation quand il écrit “Un Aller Simple” pour l’attaché, utilisant les notes de l’attaché et l’imagination d’Aziz.

* * *

*Ici est peut être une connection avec la vie de l’auteur qui a utillisé son imagination d’écrire des histoires quand il a 8 ans.

A vendredi – Polly.

NOTES:

J’avais lu ce livre il y a quelques années. Sans rien savoir de l’auteur ou du livre. Tout à fait par hasard. Une vraie surprise. Une bonne surprise.

Ce roman accroche dès les premières lignes. L’ambiance, l’humour, le pathos  de l’histoire de ce gamin,ni français ni gitan ni arabe, en quête de repères familiaux, culturels et  tout simplement d’espace vous prend au coeur. Aziz est un étranger perpétuel, au regard naïf, candide un peu lunaire,  un Petit Prince peuplant son vide affectif  d’humains bons et généreux.
Didier van Cauwelaert a reçu pour ce roman le prix Goncourt en 1994.

8 janvier, 2010

Annabelle : Il y a un an

Filed under: ATELIER — db @ 4:05
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Annabelle est une lycéenne en classe terminale dans un lycée australien. Elle raconte ici son expérience en France dans le cadre d’un échange scolaire. Bravo pour le niveau de son Français et sa maturité.

Il y un an…
En octobre l’année dernière, j’étais en France et c’était le deuxième mois de mon échange (je suis arrivée le 1 septembre). Déjà j’aimais bien la France et j’étais très proche de ma sœur d’accueil Morgane donc je n’avais pas le mal du pays.
J’ai eu de la chance d’avoir une famille d’accueil comme la famille Saluden, ils étaient toujours très gentils et patients avec moi et mon français. J’ai eu Morgane mais aussi une petite sœur et un petit frère, ils s’appellent Nolwenn et Jason. Morgane était vraiment ma meilleure amie en France, nous étions toujours ensemble sauf pendant les cours parce qu’elle était en terminale et j’étais en première.
J’ai beaucoup aimé mon lycée Joachim du Bellay aussi. J’avais des amis très sympas, surtout Pauline qui m’a aidé avec mon travail pendant les cours quand je n’ai pas compris ce que le prof disait et à la cantine à midi (c’est compliqué !). Au début j’ai trouvé les cours impossibles à comprendre mais en octobre j’ai commencé à comprendre bien mieux donc c’était plus intéressant.

J’ai trouvé la France très différente de l’Australie. Les jeunes français sont très différents des australiens. La politique de France et du monde les intéresse beaucoup en France. A mon avis la politique est très importante et très intéressante et c’est nul que les jeunes Australiens ne soient pas intéressés par cela.

;J’ai remarqué aussi que les Australiens aiment vraiment faire la fête par rapport aux français, ces derniers sont beaucoup plus sages que nous je trouve. Néanmoins ils sont très sympathiques, j’aimais passer du temps avec eux et cela m’a permis d’améliorer mon français par la même occasion.

En plus le climat est vachement différent et au début j’ai trouvé dur .  Il faisait super froid parfois même il a neigé ! Heureusement j’aimais porter beaucoup de vêtements et un grand manteau parce que c’était une opportunité pour faire des magasins.
En Octobre 2008 je suis allée à Paris avec les Saluden pendant une semaine et on est allé visiter tous les sites touristiques ; la tour Eiffel, l’arc de triomphe, le musée du Louvre et Notre Dame. Paris est magnifique mais mes endroits préférés étaient Le Marais et Montmartre. C’était pendant mon petit séjour à Paris que j’ai décidé que j’aimerais habiter là un jour.

Alors, évidement octobre dernier était un peu plus intéressant que cet octobre !

1 octobre, 2009

Polly Mc Callum : la Loi Taubira

Filed under: ATELIER,FRANCE QUOTIDIENNE — db @ 10:53
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En Mai 2001 l’assemblée nationale a passé la “Loi Taubira”. La loi a reçu le nom de Christiane Taubira, la social-démocrate qui a accordé son patronage à la loi.

La loi a reconnu que le Commerce des Esclaves d’Atlantique était un “crime contre l’humanité”. Donc, la France est le seul pays qui a condamné l’esclavage sous la bannière de droits de l’homme.
La loi était un sujet à controverse parce qu’il signifiait admettre une culpabilité nationale.

L’article 2 a stipulé que le commerce des esclaves et l’esclavage doivent entrer en ligne de compte dans la politique de l’éducation et le financement de la recherche.

En 2004 le gouvernement a formé un “comité pour la mémoire de l’esclavage” pour établir un programme qui serait utilisé dans les écoles.

En même temps ils ont commencé à préparer un plan pour un “centre national pour la mémoire des esclavages et de leur abolitions”. Ce serait un mémorial et un centre de recherche et d’archives.

Il y avait un grand débat de société.

En 2006 on a abrogé la loi qui a fait allusion aux effets positifs de colonisation. Un groupe de députés du parti de Jacques Chirac ont demandé qu’on annule le deuxième article de la Loi Taubira mais sans succés.

Le comité pour la mémoire de l’esclavage a recommandé que le date de la Loi Taubira, le 10 mai, deviendrait le Jour National de Commémoration et pas la date de l’abolition d’esclavage en 1798 ou 1848.

* * *

Pour en savoir plus :

4 août, 2009

Polly Mc Callum : Coco

Filed under: ATELIER,CINEMA — db @ 12:45
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Le point de vue de Polly sur Coco, suivi par une entrevue de Coco Chanel dans les années 50 nous parlant de l’élégance.

Hier, j’ai remarqué qu’il y a un film qui passe dans les cinémas en ce moment sur la vie de “Coco” Chanel. Je ne veux pas le voir parce que je n’aime pas l’actrice Audrey Tautou et je ne crois pas qu’elle soit l’actrice exacte pour le rôle de “Coco”. Mais Coco elle-même était une dame très intéressante.

Elle était née Gabrielle Chanel en 1883 et a eu une enfance et une jeunesse difficile. Orpheline très jeune elle a passé de nombreuses années dans un couvent à Moulins qui était une petite ville du centre de la France. Elle avait vingt-cinq ans quand elle est arrivée à Paris. (more…)

7 juillet, 2009

Vos erreurs favorites

Filed under: GRAMMAIRE,LANGUE — db @ 3:37
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Voici une listes des erreurs les plus courantes dans vos contributions. Comme vous le voyez la plupart sont des fautes d’étourderie. Une meilleure relecture de vos textes vous aideront à en éviter un grand nombre

 

 

Version incorrecte

Version correcte

 

 

Je suis visité

J’ai visité (more…)

2 juillet, 2009

Patrick Dowling : Amnesty International

Filed under: ATELIER — db @ 11:10
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Dans notre série « Show and Tell », les étudiants présentent quelque chose qui les interessent. Un excellent brise-glace pour commencer nos cours. Ici Patrick avait présenté une ONG auquelle il appartitient et participe activement. Voici son texte.

Chapeau Patrick, et pour la dédication, pour ton français et pour ton anniversaire.

Je voudrais vous montrer l’insigne ou l’emblème de l’organisation

Je voudrais vous montrer l’insigne ou l’emblème de l’organisation « Amnesty International ».

Elle essaye d’être une voix pour les prisonniers de conscience. L’insigne représente
une bougie, une petite lumière d’espoir derrière des fils de fer barbelés, une
assurance qu’ils ne sont pas tous oublié.

Elle a l’intention de révéler quelque injustices dans le monde et de jeter la lumière
sur le sujet en quelque lieu que ce soit, mais toujours pacifiquement. Par exemple
ils ont aidé à avancer la fermeture du centre d’attente à Nauru –
la soi-disant « Solution Pacifique».

C’était terrible de croire que tant de personnes étaient gardées dans des conditions carcérales, sans la moindre quelque accusation, après avoir deja subi des années de violencedans leur pays d’origine.

Ils risquaient tout, pour être traités comme des criminels et incarcérés sur une île éloignée. Traiter un individu ainsi est déplorable, ne parlons pas d’une personne ayant survécu aux plus pénibles circonstances.

Il y avait beaucoup de lettres poignantes de personnes à Nauru plaidant pour obtenir de
l’aide.

Un détenu de l’Afghanistan a écrit :

« J’ai mon fils qui a dix ans avec moi et nous avons été enfermés dans la prison de Nauru pendant plus de deux ans. Nous ne savons pas quel est notre crime? Est ce que c’est un crime de demander asile? »

La fermeture de Nauru a mis fin à un des plus honteux chapitres de notre nation et l’histoire récente met en lumière l’importance de la lutte pour les droits de l’homme.

Mais il existe encore quelques 265 prisonniers détenus à Guantanamo Bay – certains y-sont depuis plus de 6 ans. Une poignée seulement a été inculpée et même ces accusations se sont révélées incorrectes ou n’existent pas en vertu du droit international.

Une autre priorité est de mettre fin à la violence contre les femmes. La « fille d’Al Qatif », qui a dix-neuf ans, a été condamné par un tribunal à 200 coups de fouet après avoir été enlevée et violée par sept hommes. Le crime? D’être seuleavec un homme qui n’était pas membre de sa famille immédiate. La pression le monde entier des membres d’Amnesty a conduit à la dernière minute à la grâce du Roi.

Mais trop de gens sont encore victimes de violence, les faux emprisonnement et d’injustice dans le Darfour, au Tibet, en Chine. Amnesty International a fait campagne avec succès pour la libération de plus de 1000 détenus au Tibet, qui auraient été battus et privés de nourriture.

Il s’agit d’un assez surprenant et extraordinaire mouvement et qui mérite le soutien de tous.

honteux shameful surprenant surprising

lutte struggle soutien support

poignée handful pénibles troublesome

éloignée remote inculpés accused

révélés revealed le fouet lash

30 juin, 2009

Patrick Dowling : l’auto-stop

Filed under: ATELIER — db @ 3:00
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Un ancien texte de Patrick, étudiant continuel de 89 ans, gentleman anglais irlandais de naissance  australien d’adoption francophile de sensibilité, raconteur extraordinaire, accro de théatre, activiste chez Amnesty International, déclameur shakespearien,  amateur de rouge, évocateur d’une enfance aux Indes, de la Seconde Guerre Mondiale dans la RAF du Paris d’avant et d’après guerre, homme de goût sachant apprécier la langoureuse voix de Juliette Gréco (« Deshabillez-moi… mais pas tout de suite » ) que le la-la-la- lère d’un Homme et une Femme, pianiste de talent « Allez venez Milord », bout en train, l’optimisme incarné sans complexe : il y a si peu, il travaillait encore sur le ne explétif et le subjonctif, et les mystères du système Mac OX 10.5 sur son laptop dernier cri,  il plannifiait aussi son prochain voyage à Paris, au mois d’Août, une fois remis de son hospitalisation dû à un petit empêchement hivernal, toujours aimable jamais un mot en trop, une jeunesse jamais entamée par les années, amicalement manquant (ce maudit verbe dont l’utilisation lui donnait tant de mal) … tu nous manques et nous manqueras. 

 

Patrick : un vrai raconteur…

Une histoire qui donne la chair de poule.

J’ai essayé de faire de l’auto-stop

Quand j’etais jeune, j’avais une petite maison avec ma femme dans le nord de l’Angleterre dans les vallées de Yorkshire. Je travaillais alors à Glasgow, en Écosse. Je restais chez moi les week-ends mais pendant la semaine je résidais à Glasgow. D’habitude je voyageais par train et autobus mais en cette occasion, j’avais décidé d’essayer l’auto-stop.

Dans la campagne du Yorkshire sont des landes très ouvertes. C’est une région très isolée et abandonnée dans la nuit, mais dans la journée, c’est plutôt bon.

Au début, tout allait bien. J’avais un long passage, et quelques courtes promenades. Mais ensuite j’ai marché pendant deux heures et il n’y avait pas une seule voiture. Pas une seule! Et la nuit approchait et je ne pouvais pas voir un village, un pub, rien. Pas une seule maison.

La soirée est devenue un peu froide et j’ai commencé à avoir une sensation de malaise. Je me suis souvenu des histoires que j’avais entendues: des fantômes qui vivaient dans les marais et les tourbières. J’ai commencé à devenir un peu nerveux.

Mais j’ai vu, dans la distance au bas de la montée, les deux phares d’une voiture qui approchait lentement. Ils devenaient de plus en plus clairs, mais très, très lentement. Ce qui me semblait un peu bizarre mais je me suis assis sur le côté de la route et attendait.

Le véhicule se rapprochait de plus en plus, lentement et régulièrement. Quand il est venu près de moi j’ai appelé. Mais personne n’a répondu. Eh bien, il commençait à faire sombre et je n’avais nulle part où aller. Alors j’ai juste attrapé la poignée de la porte, j’ai ouvert la portière et j’ai sauté le siège passager arrière.

Mais ensuite j’ai gelé et perdu mon mon sang froid… Je me suis rendu compte qu’il n’y avait personne au volant. Il n’y a aucune personne, à l’intérieur de la voiture. Personne! Mes cheveux ont commencé à se hérisser sur ma tête. C’etait impossible mais la voiture a continué de se déplacer tout seul. Il n’y avaitt pas de bruit, c’ était calme comme une tombe. Tout etait silencieux sauf que je pouvais entendre la respiration lourde. Puis une voix grave et sinistre a dit –
“Nah then lad, if tha’ needs tae ride, tha’d best come round t’back and push like the rest on us!”

16 mai, 2009

Alan : Sur la stratégie de Monash

Filed under: ATELIER,AUSTRALIE — db @ 2:54
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Merci Alan. Mieux vaut tard que jamais……

 

LA TACTIQUE DE JOHN MONASH (26 avril 2009)
Dans un essai antérieur, j’ai écrit que, pendant la Première Guerre mondiale, John Monash a commandé une armée australienne à Hamel, en France, et que cette armée a vaincu une armée allemande en une heure et demie. Danny a demandé «La tactique de Monash a été quoi?»

Source : Monash University

Source : Monash University

Monash planifiait ses batailles méticuleusement. Par exemple, pendant la bataille à Hamel, on a livré des repas chauds aux soldats en première ligne! Monash coordonait toujours l’infanterie, l’artillerie, les avions et les chars d’assauts. Pendant plusieurs jours avant la bataille, il bombardait les Allemands avec des obus, toujours à la meme heure de la nuit. La dernière fois, le bruit du bombardment a caché le bruit des soldats et des chars d’assaut qui avançaient. Donc, les Allemands ont été pris au dépourvu.

Monash était peu commun pour un soldat supérieur. Jusqu’à 1914, il était ingénieur civil, et il était soldat seulement à temps partiel. Ses parents n’étaient ni britanniques ni chrétiens: ils étaient polonais, ou peut-être prussiens, et juifs. Pour devenir chef de l’état-major de l’armée australienne, Monash a compté seulement sur sa grande aptitude..

15 mai, 2009

Alan : Un délit chez moi

Filed under: ATELIER — db @ 7:20
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Alan a eu a la visite indésirable de quelques personnes. Merci Alan

Il y a deux semaines j’ai dit qu’on ne m’avait jamais rien volé. Malheureusement, ce n’est plus vrai depuis.
Il y a quelques jours, tard dans la nuit, des inconnus sont entrés dans quelques garages dans l’immeuble où j’habite. Ils ont essayé de mettre en marche une voiture, mais ils ont échoué à faire cela. Néanmoins, ils ont abîmé cette voiture.

En ce qui me concerne, ils sont entrés par effraction dans mon garage, puis dans ma voiture. Ils n’ont rien abîmé et ils n’ont rien pris, sauf l’argent que j’avais mis dans ma voiture pour les parcmètres: cela n’était que 15 dollars.

Deux policiers sont venus. Un peu plus tard, une spécialiste des empreintes digitales, et son assistante, sont arrivées. La spécialiste a examiné ma voiture et elle a trouvé une très bonne empreinte digitale à l’intérieur d’une fenêtre qui se trouve dans la portière arrière. J’espére que les policiers pourraient utiliser cette empreinte digitale pour attraper les voleurs.

Aujourd’hui, je suis allé au poste de police à Ashfield. Un policier m’a questionné, et j’ai écrit une déclaration. Pendant que le policier me questionnait, il m’a dit qu’il y avait deux suspects, qui étaient des toxicomanes

7 avril, 2009

Alan Dixon : un itinéraire

Filed under: ATELIER,FRANCE BALADES — db @ 1:18
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UN ITINERAIRE POUR UN VOYAGE EN FRANCE

Danny a demandé à ses étudiants de Niveau 10 d’écrire un itinéraire pour un voyage en France. Quant à moi, il a demandé un itinéraire pour un voyage à travers des champs de bataille de la Première Guerre mondiale. Cela suit.

Lundi, nous nous rencontrerons à Paris, à l’Hôtel St-Honoré, où nous resterons. Cet hôtel se trouve près du métro Châtelet.

Mardi, nous prendrons un train pour Amiens. Nous marcherons à notre hôtel, qui s’appelle l’Hôtel Spatial. J’y suis resté une fois, et l’hôtel était assez bon marché et assez confortable.
Mercredi, nous louerons une voiture de chez Hertz et nous conduirons au monument sud-africain à Delville Wood. 

Autour du musée se trouve une forêt. Avant la Première Guerre mondiale, il y avait une forêt et la terre était plate. Peu après la guerre, il restait seulement un arbre, et la terre était très accidentée, à cause des cratères d’obus et  des tranchées. Maintenant la forêt a poussé de nouveau, et la terre est seulement un peu accidentée.Nous visiterons le musée, qui est très intéressant. 

Puis, nous conduirons  à Villers-Bretonneux, où nous visiterons le Musée Franco-Australien.

Après cela, nous regarderons le monument qui commémore l’armée australienne. Pendant la guerre, les australiens ont sauvé le village des allemands, et les français se souviennent encore de cela. En fait, ils commémorent chaque an le jour «Anzac» (l’armée australienne et néo-zélandaise, en anglais).

Puis, nous prendrons le déjeuner dans un café.

Après ça, nous visiterons la colline «Hamel» où une armée australienne, sous le commandement de John  Monash a vaincu une armée allemande. Il ne lui a fallu que  90 minutes pour faire cela! Plus tard, les autres armées de l’Entente ont souvent utilisé la même tactique que Monash.
Nous reviendrons à l’hôtel à Amiens.

Jeudi, nous prendrons le train à Paris. Nous resterons de nouveau dans l’Hôtel  St-Honoré.

Vendredi, nous voyagerons en train à Verdun, et nous entrerons dans l’Hôtel Montaulbain.

Samedi, nous ferons un tour en minibus à cinq champs de batailles principaux. Verdun a été probablement le pire champs de bataille de la guerre. Environ 800 000 soldats français et allemands y sont morts.
Nous retournerons à l’hôtel.

Dimanche, nous prendrons le train à Paris, et nous resterons de nouveau dans l’Hôtel St-Honoré.

2 mars, 2009

Wendy : Lettre au Président

Filed under: ATELIER,AUSTRALIE — db @ 11:10
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Voici la réponse à la lettre de M. Sarkozy adressée à Kevin Rudd, écrite par Rigg-Smith, Niveau 8

Canberra,
le 22 Fevrier 2009

Monsieur Kevin (zero-sept)Rudd

Premier Ministre de l’Australie

Canberra

Nicolas Sarcozy

Le Président de la Republique

Paris

 

Monsieur le Président,

Je voudrais vous remercier pour votre lettre. Nous avons été très touchés de la sympathie que vous nous avez témoigné lors des feux de brousse les plus meurtriers de l’histoire de
l’Australie.

 

Le sud-est de l’Australie est touché depuis le week-end dernier par des incendies qui on fait au moins deux cent dix morts.

 

Selon des chiffres de la Croix Rouge, le nombre de propriétés détruites est passé de 1830 à 2010 aujourd’hui. Plus de 7000 personnes on également été deplacées en raison des
incendies. Jusqu’ici les gens de l’Australie ont encaissé soixante-quinze millions euros pour venir en aide aux sinistrés.

 

Transmettez mes amitiés à votre chère femme Marie-Dominique…er…non… Cécilia er… pardon, je me suis trompé… Carla Bruni.

 

Veuillez agréer Monsieur le Président, l’expression de mes sentiments respectueux.

 

K 07 Rudd

Kevin 07 Rudd

 

3 octobre, 2008

Jeanne Eve : De Gascogne

Filed under: ATELIER,FRANCE BALADES — db @ 9:55
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Encore une autre belle contribution. Jeanne m’a envoyé cette photo et le texte qui suit. Merci.

Cher Danni,
Quoique j'aime toutes les photos, que j'ai prises en Gascogne pendant mes vacances, 
celle-ci est ma favorite. 
Quand je regarde cette image, je peux me souvenir des goûts frais, les couleurs vivides
du pays surtout les tournesols jaunes, les canards blancs des petites fermes et le ciel 
bleu profond. 
Aussi la chaleur pour mûrir les fraises et le tintement des clochettes sur les colliers 
du troupeau de vaches que mangaient les prés des Pyrénees.  (more...)

25 septembre, 2008

Neil McGill nous parle de son métier

Filed under: ATELIER — db @ 12:05
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J’ai le plaisir de placer ici l’excellent devoir d’un excellent étudiant. 

Comme vous savez, du moins je pense que vous savez, je suis médecin. Pour être exact, je suis rhumatologue et donc pour la plupart du temps, j’aide des gens qui souffrent de rhumatismes.

Selon le type d’arthrite, l’âge de la malade et la vitesse du traitement, la malade aurait peur. C’est naturel et compréhensible.  J’essaie de l’aider en expliquant l’histoire naturelle de la maladie, les traitements disponibles, la probabilité de guérir, ou plus souvent et d’une façon réaliste, la probabilité d’enrayer.

(more…)

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