Entre Nous

15 juillet, 2009

Une carte postale de Carouge

Filed under: GRAPHIQUES — db @ 6:46
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Kate et Peter ont remarqué la célébrité de Miguel…. même à Carouge, un quartier de Genève on en parle : (more…)

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Une carte postale de Gruyère

Filed under: GRAPHIQUES — db @ 6:39
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Voilà notre Fiona qui nous refait le coup de the Sound of Music(more…)

Une carte postale de Jim Jim Falls

Filed under: AUSTRALIE — db @ 4:19
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Je suis certain qu’Alan notre randonneur extraordinaire nous parlera de ce panneau dans notre prochaine rencontre.

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14 décembre, 2007

Margaret Wells : Le pique-nique

Filed under: ATELIER — db @ 6:02
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C’est avec joie que je mets en ligne ce subtil récit afin de partager un peu le plaisir et la bonne humeur complice que les compagnons du jeudi soir ont eu à sa lecture par Margaret.
Suite à notre discussion sur le terme pique-nique, j’y ai également ajouté quelques notes sommaires sur l’origine du mot pêchées sur le Net.

LE PIQUE NIQUE

Un jour en France je faisais une randonnée avec une amie que j’appellerai Estelle.

Nous emportions la nourriture pour faire un pique nique.

Nous aimions bien la promenade et nous arretions bien des fois pour chercher les choses interéssantes comme la menthe sauvage, les glands et les champignons surtout les cèpes mais sans succès dans ce cas-là. (more…)

28 novembre, 2007

Baudelaire : la Mort des Amants

Un très beau texte de Baudelaire que vous pourrez écouter et avec en parrallèle, la traduction de Polly Mc Callum, parmi beaucoup d’autres choses, étudiante de français.

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La Mort des Amants The Lovers’ death (more…)

27 novembre, 2007

Margaret Wells : Setrak

Filed under: ATELIER — db @ 9:20
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Une contribution de notre Margaret W. préférée.

Il s’agit du portrait très impressionniste : à coup de brosse, se dégage le protrait d’une personne rencontrée dans le passé, un homme simple pris dans une situation difficile.

Merci du partage.

 

Voici une histoire de mon ancienne vie pour jeudi soir.

Margaret de lundi/jeudi

 

Setrak

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26 novembre, 2007

Kimberley : Mon Afrique

Filed under: Non classé — db @ 7:42
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Kimberley mentionnait son expérience en Afrique. Je n’ai pas hésité. Usant sans scrupules de toute mon autorité, je lui donnais l’ordre d’en faire le récit. Avec son dynamisme et positivisme chronique, Kimberley s’est mis à la tâche, pour notre grand plaisir :

1 de la lire

2 de voir ses spectaculaires progrès dans l’expression.

Chapeau, Kimberley!

Mon Aventure Amoureuse avec l’Afrique

 

Ces journaux africains ont été écrit par Kimberley McClean à la suggestion faite par leProfesseur Daniel d’écrire sur mes travaux et mes aventures en Afrique. Je vais commencer maintenant.

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16 novembre, 2007

Jeanne Eve : Décapotables avec des capotes.

Filed under: Non classé — db @ 7:39
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La contribution de Jeanne qui a beaucoup circulé sur les routes du monde et connaît bien les secrets de la navigation et de la mécanique. Espérons qu’elle continuera à partager quelques souvenirs avec nous.

                                               

Décapotables avec des capotes.

 

 

Esc-ce qu’il ya des situations où les automobiles ont  besoin des capotes? Permettez moi d’ expliquer.

 

Pour une personne qui ne parle bien le français, les mots, ‘ la décapotable’ et ‘la capote’ sont embrouillantes. Par example, quand j’avais participé à un rallye de voitures anciennes au centre de la France, chaque  jour était très long pour les conducteurs et leurs navigateurs qui conduisaient plusieurs centaines de kilomètres. En conséquence, nous étions fatigués et aussi, c’était dangereux de conduire ces grandes vieilles automobiles  quand il pleut.  Et il pleuvait  à verse. Nos voitures avaient été fabriquées dans les années vingt et donc les pneus étaient de taille minces, les freins travaillaient lentement et le volant était  très lourd en mains. C’était  encore pire parce que la plupart des voitures étaient décapotables.

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Alan : Mes voisins

Filed under: ATELIER — db @ 7:13
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Alan est un homme discret, tranquille mais très occupé. L’étude de la langue française n’est qu’un des ses dadas. Néanmoins dans sa recherche du mot juste, chaque semaine, Alan va nous livrer une description de son environnement.  Je vous invite à commenter à votre tour. Voici, sa première contribution

MES VOISINS 

 

J’habite dans une cité résidentielle.

 

D’un côté, mes voisins sont un vieux couple qui s’appellent Ken et Pat. Ils sont très gentils, et ils ramassent mon courrier quand je suis absent de chez moi.

 

De l’autre côté est un homme polonais. Il est gentil, mais il est excentrique. Hier, je l’ai salué, et il a commencé immédiatement à parler d’une de ses théories de conspiration. Il a dit que l’industrie du tabac conspire contre tout le monde, et qu’ils veulent que beaucoup de personnes meurent du cancer du poumon et de maladies cardiaques.

 

Une autre fois, nous parlions des montagnes Tatra. J’avais fait des randonnées au côté sud et slovaque, et il avait fait des randonnées au côté nord et polonais. C’était intéressant, mais il a commencé tout à coup à expliquer ses théories. Satan maîtrise les mauvaises personnes. Les Américains sont mauvais, comme ils sont souvent dans ces théories, et les Juifs sont mauvais, comme ils sont toujours dans ces théories.

 

Il disait que les catholiques sont bons ou mauvais: je ne sais pas quoi, parce qu’alors je me suis enfui.

 

11 novembre, 2007

Une Visite à l’Hôpital

Filed under: ATELIER — db @ 3:44
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Une Visite à l’Hôpital par David Pay, étudiant émeritus de Français, oenelogue, marin d’eau douce du canal de Midi, plaisancier, M.G.iste, photographe, et humoriste de naissance, source inépuisable d’anecdotes.

Une fois, quand j’ai été à l’hôpital de St George, je me suis assis sur un banc au département de radiothérapie, et au bout du banc il y avait une femme, qui portait sur sa tête une écharpe de plusieurs couleurs – j’ai supposé qu’elle n’avait plus de cheveux – et son mari. Après de temps, j’ai réalisé que je connais un peu, ces personnes mais je voulais si peu leur parler que j’enfonçais ma tête derrière mon journal. Je lisais avec profonde concentration. J’aurais préféré rester incognito.

Après quelques minutes la dame a dit à haute voix, très forte, très bruyant, à son mari.

– Es-ce que c’est ce Monsieur Pay, le pharmacien ?

Toutes les personnes dans la salle se sont tournées vers moi et m’ont regardé. J’ai lu mon journal plus vigoureusement. Le mari, lui aussi me fixait du regard.

– Non, a-t-il dit, ce n’est pas lui. Ce n’est pas ce Monsieur Pay.

« Bon, j’ai pensé, pas de problème. Toutes les personnes dans la salle se sont regardé. Elles ont parlé un peu, mais elles ne savaient pas si j’étais Monsieur Pay où pas – enfin elles ne me connaissaient pas – et sont devenues calmes.

Mais la dame a continué de me regarder. Et puis elle a recommencé.

– Oui…oui. A mon avis c’est absolument ce Monsieur Pay…c’est ce David Pay, le pharmacien.

Son mari est devenu inquiet et toutes les personnes dans le département se sont retournées vers moi de nouveau et ont recommencé à m’examiner.

–Ce n’est pas important, a-t-il dit, le monsieur. Sois calme.

J’ai commencé à respirer plus facilement. Toutes les personnes dans la salle ont repris la lecture de leurs journaux. Tous étaient tranquilles.

Et puis l’infirmière, le chef du département de radiothérapie, a marché au fond de la salle. Elle a regardé une fiche dans sa main. Elle a lu pour un moment et puis elle s’est adressée à toutes les personnes dans la salle.

– Monsieur Pay, a-t-elle crié. Monsieur David Pay.

Tous les visages se sont tournés vers moi.

– Bugger, ai-je pensé.

23 octobre, 2007

Margaret Wells : Aimée

Filed under: ATELIER — db @ 6:56
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Margaret a séjourné à Badaudus, un petit village dans le Limousin. Elle a bien voulu partager
avec nous une de ses expériences. Voici l’émouvant et charmant portrait d’une rencontre.

AIMÉE

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Une des femmes de Babaudus s’appellait Aimée Friçonnet née Prévot. Elle habitait le hameau toute sa vie. Elle avait quatre vingt ans et elle était veuve depuis trente ans environ.Elle résidait dans une maison assez grande toute seule avec sa chienne qui s’appellait Fifi. Elle n’était pas gentille avec Fifi. Quand je me presentais chez Aimée, Fifi grognait en protégeant sa maîtresse, mais Aimée, elle se fâchait et grondait Fifi, ce qui attristait et peinait la chienne. (more…)

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