Entre Nous

12 octobre, 2015

La cigarette en chiffres

Filed under: COMPRÉHENSION ÉCRITE — db @ 10:15
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Ecoutez cette page du journal (TV2, le JT  de 20h 10/10/2015) La cigarette en chiffres

Complétez les chiffres :

En 1945,

4 centimètres

0,70 grammes

11 milliards

1 humain sur 7

39 milliards

51%

34%

28%

13,3 millions

55 000 tonnes

40%

73 000

120 milliards

14 milliards

 Transcription partielle
(more…)

21 juillet, 2015

Sida : quatre questions sur la rémission d’une jeune Française née avec le VIH

Filed under: COMPRÉHENSION ÉCRITE,FRANCE QUOTIDIENNE — db @ 6:01
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C’est une première mondiale. Une jeune Française de 18 ans, infectée par le virus du sida in utero, est en rémission alors qu’elle n’est plus sous traitement depuis douze ans, indique une étude française révélée lundi 20 juillet. Francetv info revient sur ce cas unique présenté à la 8e conférence sur la pathogenèse du VIH à Vancouver (Canada).

Que sait-on de cette jeune fille ?

Pas grand-chose. Actuellement étudiante, elle désire rester rester anonyme. Tout ce que l’on sait, c’est qu’elle est née infectée par le virus du sida, transmis par sa mère. Elle a été « infectée en fin de grossesse ou à l’accouchement alors que sa mère avait une charge virale non contrôlée », indique l’étude.

L’enfant, née en 1996, suit alors un traitement jusqu’à l’âge de 6 ans. L’arrêt du protocole de soins n’a pas été décidé par le corps médical mais par sa famille. Un médecin, qui la suivait à l’époque, indique au Parisien qu’elle a été traitée pendant plusieurs années « jusqu’à ce qu’on la perde de vue ».

Mais cet arrêt brutal n’a pas eu de conséquences fâcheuses. « Revue un an plus tard » par l’équipe médicale, la petite fille « avait une charge virale indétectable » et il a été alors décidé de « ne pas reprendre le traitement », note l’étude. Depuis, le virus ne se multiplie plus dans son organisme et « aucune charge virale n’est détectable dans les bilans sanguins rapprochés auxquels elle doit se soumettre », précise encore Le Parisien.

Quel traitement a-t-elle suivi ?

Après l’accouchement, l’enfant a été immédiatement traitée par l’antirétroviral zidovudine (AZT) pendant six semaines et diagnostiquée porteuse du VIH « un mois après sa naissance », selon les travaux menés par l’Institut Pasteur, l’Inserm et l’Assistance publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP).

« Deux mois plus tard, et suite à l’arrêt programmé du traitement prophylactique, elle présentait une charge virale très élevée, conduisant à la mise en route d’un traitement associant quatre antirétroviraux », écrivent les auteurs de l’étude. C’est ce traitement qu’elle a pris jusqu’à l’âge de 6 ans.

Est-elle guérie ?

Non, il s’agit d’une rémission. Autrement dit, d’une mise en sourdine des symptômes et d’un blocage de l’évolution de l’infection. « Cette rémission ne doit pas être assimilée à une guérison », a nuancé le professeur Jean-François Delfraissy, directeur de l’ANRS, groupement de chercheurs de toutes disciplines sur le sida et les hépatites virales. « Cette jeune femme reste infectée par le VIH et il est impossible de prédire l’évolution de son état de santé », a-t-il ajouté.

Quelles conséquences pour la recherche ?

Ce cas montre « qu’une rémission prolongée après un traitement précoce peut être obtenue chez un enfant infecté par le VIH depuis la naissance », selon l’étude française présentée par le docteur Asier Sáez-Cirión, de l’Institut Pasteur. Et, selon lui, « c’est le fait d’avoir reçu très tôt après sa contamination une combinaison d’antirétroviraux qui lui permet d’être en rémission virologique depuis aussi longtemps ».

Pour le professeur Jean-François Delfraissy, c’est « un fait clinique majeur qui ouvre de nouvelles perspectives de recherche »« Ça peut être un pas vers la découverte d’un vaccina-t-il estimé auprès de France 2. Et d’expliquer : Que doit faire un vaccin ? Il doit protéger contre l’infection. Et cette jeune fille a un système immunitaire qui la protège contre la multiplication du virus. »

En 2013, une autre étude, dite de Visconti, avait dévoilé la rémission du virus dans l’organisme de quatorze patients adultes. Avec le cas de cette jeune fille, c’est la première fois que l’on observe une telle rémission sur un patient né avec le virus. Il s’agit aussi d’une rémission plus longue que celle observée chez les patients de l’étude Visconti, rappelle Le Parisien.

6 février, 2015

Les cabines UV en Australie, c’est fini

Filed under: AUSTRALIE,COMPRÉHENSION ÉCRITE — db @ 12:19
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Voilà plusieurs années qu’en Australie, le cancer de la peau constitue un enjeu de santé publique. A compter du 1er janvier, les cabines UV, déjà bannies au Brésil, y seront interdites dans la plupart des états du pays : Nouvelle-Galles-du-Sud, Victoria, Queensland et Australie-Méridionale.

Si les dispositifs restent autorisés dans la sphère privée, instituts et salon de beauté vont donc être contraints de réadapter leur offre.

43 morts chaque année

Il faut dire que les chiffres font froid dans le dos : avec en moyenne 11.000 cas diagnostiqués chaque année, c’est en Australie que l’on trouve le taux le plus élevé de mélanomes, forme la plus agressive de cancer de la peau.

A en croire le Cancer Council, dans un pays confronté à un trou dans sa couche d’ozone et un fort ensoleillement, deux australiens sur trois seront par ailleurs concernées par un cancer de la peau avant leur 70 ans.

On estime que, chaque année, jusqu’à 280 cas de mélanomes sont dus aux cabines UV, et chez les jeunes c’est un mélanome sur six »

, selon un responsable de l’ONG cité par « Le Monde ». 43 Australiens trouveraient ainsi la mort chaque année après avoir utilisé des cabines.

L’OMS les déconseille depuis 2003

L’exposition aux UV artificiels a été reconnue comme l’une des principales causes de la forte augmentation des cancers cutanés par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) qui déconseille l’utilisation des cabines de bronzage depuis 2003. En Australie, les campagnes de prévention initiées voilà une trentaine d’années semblent toutefois porter leurs fruits : si la maladie continue de progresser chez les plus de 45 ans, elle enregistre une diminution auprès des plus jeunes.

24 janvier, 2015

Benoit Pereira Da Silva

Filed under: COMPRÉHENSION ORALE,FRANCE QUOTIDIENNE — db @ 9:53
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Benoit Pereira Da Silva, « marcheur programmeur » et militant du mouvement – 21/12

C’est ainsi qu’il se définit. Benoit Pereira Da Silva est télétravailleur dans les Cévennes. Absorbé par sa profession ultra sédentaire, il était devenu obèse. Après une lente prise de conscience, il s’est mis en mouvement. Et travaille aujourd’hui en permanence sur un tapis électrique, et même dans les sentiers avec un bureau mobile qu’il a conçu. Il faut, répète-t-il « adapter notre travail à notre réalité biologique de bipède. » Un impératif de santé publique pour ce militant du mouvement.

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