Une vieille chanson…
Les paroles de la chanson
A.Delon:
C’est étrange,
je n’sais pas ce qui m’arrive ce soir,
Je te regarde comme pour la première fois.
Dalida:
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots (more…)
Une vieille chanson…
Les paroles de la chanson
A.Delon:
C’est étrange,
je n’sais pas ce qui m’arrive ce soir,
Je te regarde comme pour la première fois.
Dalida:
Encore des mots toujours des mots
les mêmes mots (more…)
Séverine est une super-nana … comme Madame Bébert et 83% des Françaises entre 25 et 50 ans, Séverine mêne une vie de femme. Elle raconte comment elle réussit à concilier sa vie de famille et sa vie professionnelle. Avec enthousiasme, énergie et éclats de rire ! Un exercice de compréhension aurale de France-bienvenue. Niveau Delf B2 Transcription
| Séverine | Ah ouais. C’est bien. Mais je suis contente d’être là ce soir, à la gym, pour décompresser. |
| Anne | Un petit peu, c’est vrai. La fin de semaine, là, ça fait du bien. |
| Séverine | Ouais. C’est toujours très dur le… la fin de semaine. |
| Anne | Ouais. Parce que t’as une… |
| Séverine | Bah tu sais, la semaine, les enfants, les devoirs. Du coup, c’est pas toujours facile. |
| Anne | Raconte un peu. Combien tu en as, d’enfants ? |
| Séverine | Allez, trois. |
| Anne | Trois ?! |
| Séverine | J’ai des filles, deux jumelles. |
| Anne | En plus ! |
| Séverine | Ouais, qui ont bientôt dix ans et un petit garçon qui va avoir six ans dans… |
| Anne | Oui, ça occupe ! |
| Séverine | …dans moins d’un mois maintenant. |
| Anne | D’accord. Oui, oui. Et alors, tu as des jumelles donc ? |
| Séverine | Ouais, ouais ouais. Donc ça … Premiers mois difficiles !… |
| Anne | « Premier mois » au pluriel ou au singulier ? |
| Séverine | Au pluriel ! |
| Anne | Oui, je me doute ! (1) |
| Séverine | Les trois premiers, on va dire. Très durs ! |
| Anne | D’accord. |
| Séverine | Enfin… (2) très durs… Non. J’ai eu de la chance parce que quand même, elles ont été très sympas. C’était des petites filles qui dormaient bien, qui mangeaient bien. Mais bon, bah voilà. |
| Anne | Oui. On n’ a que deux bras ! |
| Séverine | Oui, voilà, on n’a que deux bras. Donc quand ça pleure les deux en même temps, c’est toujours très dur à gérer. |
| Anne | D’accord. |
| Séverine | Et voilà, quoi. |
| Anne | Mais pour toi, c’était une surprise totale de… d’avoir des… ? |
| Séverine | Non, non non. On l’a su tout de suite parce qu’on avait fait un… En fait on avait fait une … |
| Anne | Une échographie, non ? |
| Séverine | Une écho.(3) Mais on avait fait surtout une stimulation ovarienne. |
| Anné | Ah, d’accord. |
| Séverine | Je m’attendais quand même à avoir une grossesse multiple. Mais bon voilà. |
| Anne | Bon, deux filles. |
| Séverine | Mais c’était une heureuse surprise, parce que quand tu fais une stimulation, c’est que tu as du mal à avoir un… des enfants. Donc c’était plutôt une bonne surprise, on va dire. |
| Anne | Deux pour le prix d’un ! |
| Séverine | Voilà ! Non, non ! Deux pour le prix de deux ! Très important ! |
| Anne | D’accord.Oui, oui. |
| Séverine | Parce que, hein, 2 bébés, ça coûte, quand même ! |
| Anne | C’est sûr. |
| Séverine | Tout en double. C’est vrai que c’est pas… Et puis après, toujours pareil, quoi. |
| Anne | Oui, oui. |
| Séverine | La suite aussi. |
| Anne | Et alors après donc… Donc 2 filles, tu aurais pu t’arrêter là. |
| Séverine | Non. Bah j’avais envie de … de voir ce que c’était que d’en avoir qu’un. (4) |
| Anne | Un seul à la fois. |
| Séverine | Un seul à la fois. |
| Anne | D’accord. |
| Séverine | Et puis, c’était une très belle expérience parce que bon, après deux filles, un petit garçon, c’était super. Surtout que c’était le premier dans notre famille, parce que nous, on est une famille de filles. Donc moi, j’ai eu deux sœurs. Après, deux… Mes parents ont donc deux petites filles. Et le premier petit garçon de la famille, c’était… |
| Anne | D’accord. Donc c’est le petit roi de la famille ! |
| Séverine | C’était assez innovant, on va dire !… Et le petit roi de la famille, oui. |
| Anne | Il est gâté. |
| Séverine | Ouais, il est gâté, ouais. Mais bon, ils sont tous gâtés. |
| Anne | Oui, oui. Mais alors, c’est ça en fait, toi tu as un boulot (5) quand même… |
| Séverine | Ouais. Bah oui, assez prenant parce que je commence… |
| Anne | Raconte un peu. Qu’est-ce que tu fais ? |
| Séverine | Eh ben, je suis technicienne de labo (6), dans un laboratoire un peu particulier puisque on analyse … c’est … On fait de la recherche de toxiques. Donc recherche de toxiques dans les milieux biologiques, donc pour les gens qui prennent des substances illicites. |
| Anne | Ah, d’accord. |
| Séverine | Drogues, cocaïne, amphétamines, cannabis. Et puis aussi, on fait tout ce qui est analyse de comprimés qui se vendent dans les rave parties… les drogues des rues. Donc on est toujours à l’affût des nouvelles … des nouvelles drogues… |
| Anne | Des nouvelles molécules… |
| Séverine | …des nouvelles molécules, voilà, qui sont en circulation. |
| Anne | Ah bon… |
| Séverine | Donc c’est quand même hyper intéressant… |
| Anne | Mais en fait, tu travailles pour qui alors ? C’est… |
| Séverine | Ah c’est un laboratoire public, Assistance Publique. (7) |
| Anne | Oui d’accord. |
| Séverine | Mais on travaille, voilà, pour Médecins du Monde… (8) Voilà. |
| Anne | Mais alors tu as des horaires quand même variables ou…? |
| Séverine | Bah moi, j’ai de la chance parce que, bon, comme j’ai trois enfants justement, je suis à temps partiel. Donc je fais soit 8 heures – 14 heures 15. Mais bon, 8 heures, ça veut dire que je pars à 7 heures de la maison. Et je peux faire des après-midis aussi, donc midi et quart – 18h30. |
| Anne | Oui, oui. D’accord. Et tu es à temps partiel pour avoir par exemple ton mercredi (9)? C’est ça ? |
| Séverine | Ben… non, j’ai pas mon mercredi. |
| Anne | Ah bon ? |
| Séverine | Justement, je suis en réduction horaire. |
| Anne | Ah… |
| Séverine | Donc je travaille six heures et quart par jour (10) et bon, avec les RTT (11), j’ai un mercredi sur deux. Donc c’est quand même… C’est quand même assez sympa. (12) |
| Anne | C’est possible de s’occuper des enfants. |
| Séverine | Ouais, voilà. Bon j’arrive à jongler, à bien gérer les deux et puis, voilà, je fais les après-midi le vendredi, comme ça, mon mari, il finit plus tôt, il peut les récupérer… |
| Anne | Et tu peux venir à… |
| Séverine | Et je peux venir à la gym quand même. Surtout, surtout ! Donc là, je les quitte le matin et je les vois plus jusqu’à demain matin. |
| Anne | D’accord. Et… personne ne râle (13), à la maison ? |
| Séverine | Non. Non. Bah, au début, ça a été un peu dur et puis maintenant, ben, ils savent. Le matin, quand on se dit au revoir, ils savent qu’on se voit que le samedi matin. Ils viennent faire le gâté (14) dans le dodo (15)! C’est un rituel. C’est « Au revoir, maman… » |
| Anne | Bah puis comme ça, ils sont avec leur papa et… |
| Séverine | Oui, puis c’est bien. Ils profitent de leur papa une soirée aussi. Ils mangent tous les… tous les quatre. C’est bien aussi, hein. |
| Anne | D’accord. |
| Séverine | Voilà. |
| Anne | Bon, bah écoute, on va y aller, en profiter. |
| Séverine | Voilà, On va se faire notre petite séance. |
| Anne | Exactement. Allez, on y va ! |
Quelques explications :
1. je me doute : j’imagine, j’en suis sûr(e), je veux bien te croire.
2. Enfin… : très employé dans les conversations pour nuancer, préciser, corriger un peu ce qu’on vient de dire.
3. Une écho : abréviation très courante à l’oral pour échographie.
4. D’en avoir qu’un à la fois : il manque « ne ». = de n’en avoir qu’un à la fois.
5. Un boulot : terme familier, synonyme de travail.
6. Un labo : abréviation orale de laboratoire.
7. L’Assistance Publique : c’est le système hospitalier public en France.
De nombreux mots de français trouvent leurs racines dans le latin mais saviez-vous que la langue française compte aussi dans son vocabulaire des mots venus d’Amérique du Sud ou encore de Turquie ? Ainsi, des mots comme caviar ou tulipe viendraient du turc. Le mot tomate quant à lui viendrait d’une langue indigène d’Amérique du Sud, le nawak. D’autres mots de la langue française trouvent leurs racines dans le germanique ancien ou encore les langues régionales comme le normand ou le picard.
« On a beaucoup emprunté à l’Angleterre à partir de la révolution française. On admirait le système parlementaire britannique » explique Henriette Walter. Et si les emprunts à l’anglais sont nombreux, l’inverse est aussi le cas. Le mot budget en anglais viendrait de l’époque de Guillaume le Conquérant avec le mot bougette. Ce dernier qui signifiait petite bourse aurait été adapté par les anglophones car ils n’arrivaient pas à le prononcer.
Zone A, B ou C ? Et pourquoi ces zones ? Toutes les réponses sont dans la vidéo.
Pour tout savoir sur le changement d’heure.
Un énorme sujet… Mais vous trouverez sur 1jour1actu un début de réponse…
Une page du journal de 13 heures (mardi /01/2015)
Nouvel effet de la crise : les grands-parents sont devenus des soutiens indispensables pour leurs enfants et leurs petits-enfants. A Sannois (Val d’Oise), Evelyne ferait tout pour sa petite fille Alexandra. Cette retraitée a repris son activité de comptable pour aider sa petite-fille. « Mon enfance, c’était l’après-guerre : on avait pratiquement rien du tout (…). Je n’ai pas envie qu’elle connaisse la même chose », confie-t-elle à France 2.
Elle finance ses cours de danse, mais aussi les vêtements, les fournitures scolaires, les sorties familiales et parfois les courses. Son fils Éric n’a qu’un salaire pour trois. L’aide de sa maman est « un petit plus indéniable ». Pour Evelyne, c’est naturel : « Ce qui compte, c’est leur bien-être ».
A Chelles (Seine-et-Marne), Muriel consacre tout son temps à son petit-fils William. Elle l’accompagne à l’école le matin, le récupère pour le déjeuner et le reprend en fin de journée. « Je m’en occupe à peu près trois à quatre heures par jour, ou un peu plus… », dit-elle. La réalité se rapproche plus de cinq à six heures quotidiennes. Son aide est précieuse. « Je suis toujours disponible », assure-t-elle.
Chaque semaine, les grands-parents en France consacrent 23 millions d’heures à leurs petits-enfants. C’est autant que toutes les assistances maternelles en France.
Et la suite : Grands-Parents, Coup de pouce
Face à la crise, les grands-parents font désormais office de piliers indispensables au sein des familles. Et les principales cibles de leurs attentions sont leurs petits-enfants. « Les grands-parents sont généreux. Chaque année, ils donnent directement à leurs petits-enfants 1,4 milliard d’euros », explique Jihane Benzina, sur le plateau de France 2.
L’aide peut prendre plusieurs formes : coups de pouce ponctuels, cautions pour un logement, vacances, gardes d’enfants… La journaliste rappelle un chiffre : « 23 millions d’heures par semaine : c’est le temps que passent tous les grands-parents de France à garder leurs petits-enfants. (…) C’est autant que les heures assurées par les assistantes maternelles, et c’est autant, évidemment, que les parents n’auront pas à débourser ».
Les grands-parents peuvent bénéficier d’exonérations fiscales. « S’ils versent une aide régulière, ils peuvent déduire jusqu’à 5 698 euros par petit enfant de leurs impôts. De même, s’ils hébergent leurs petits-enfants de manière permanente (…), c’est considéré comme une pension alimentaire : 3 386 euros par petit enfant », poursuit Jihane Benzina.
Pour écouter le poème par Apollinaire lui-même
Sous le pont Mirabeau coule la Seine
Et nos amours
Faut-il qu’il m’en souvienne
La joie venait toujours après la peine (more…)
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